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Les forêts verticales pour sauver nos villes?

Forêt verticale à Milan | DR

Dans un rapport sur les villes du monde, l’ONU prédisait en 2016 que les deux tiers de la population mondiale vivrait en milieu urbain d’ici 2030. Les Bosco verticales, tours arborées à Milan, peuvent-elles répondre aux problèmes de pollution et améliorer notre santé? Elles aident en tout cas la nature à reprendre ses droits, comme l’explique ce reportage vidéo de la BBC qui évoque les nids, papillons et insectes apparus en quelques semaines dans cette verdure murale.

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Voir le reportage de la BBC

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Pourquoi, même si elle brûle, l'Amazonie n'est pas le «poumon de la planète», comme le tweete Emmanuel Macron

La canopée de la forêt amazonienne | Ronan Liétar/Wikicommons

Pour le président de la République française, qui l’a tweeté jeudi, l’Amazonie en flamme est «le poumon de notre planète qui produit 20% de notre oxygène». Surfant sur les moqueries d’un certain Louis Sarkozy, le HuffPost en enquêté pour savoir si ces vastes forêts faisaient vraiment respirer toute la Terre.

Selon Alain Pave, ex-directeur du programme Amazonie du CNRS français, l’image utilisée est «un symbole mais n’est pas scientifiquement exacte. Au mieux, c’est un alvéole pulmonaire parmi d’autres» – l’Amazonie ne représente que 10% des forêts mondiales. «Et surtout, le producteur numéro 1 d’oxygène, c’est l’océan» qui, selon le HuffPost, fournit à lui seul la majorité de «l’oxygène que nous respirons», pour reprendre l’expression de Macron. «Le poumon de la planète, c’est lui.»

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Lire l'article du HuffPost

| | interview

«Le réchauffement a doublé la surface des terres connaissant des incendies extrêmes», comme en Amazonie

Keystone / AP / Corpo de Bombeiros de Mato Grosso

L’augmentation de 84% des départs de feux dans la forêt amazonienne (plus de 75 000 depuis le début de l’année 2019) a généré une émotion mondiale amplifiée par les réseaux sociaux. Et une nouvelle guerre de l’information entre climato-sceptiques et collapsologistes… Difficile – du coup – d’avoir une idée exacte de ce qui se passe réellement sur le terrain.

Le point avec le professeur Mark Cochrane, spécialiste des incendies de forêt, en particulier tropicale, au Centre de science environnementale de l’Université du Maryland et qui se trouve précisément au Brésil.

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Planter des milliards d'arbres ne serait pas si efficace pour sauver le climat

Forêt, image d'illustration | Creative Commons

Début juillet, une étude de l’EPFZ, publiée dans la revue Science, a fait les gros titres dans la presse: replanter des milliards d’arbres permettrait de compenser les deux tiers des émissions de CO2 causées par l’humanité. Heidi.news l’avait aussi évoquée. Or, l’impact de la reforestation aurait largement été surestimé, ont commenté plusieurs spécialistes.

Pourquoi ce n’est pas si étonnant. Pouvoir résoudre la crise climatique avec une mesure aussi simple semblait trop beau pour être vrai. En cause, une imprécision sur la quantité de carbone relâchée dans l’atmosphère depuis le début de l’ère industrielle, qui modifie en proportions l’effet positif de la reforestation.

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«Les forêts risquent de ne plus assurer leur rôle protecteur»

Dégâts dus à la sécheresse près de Porrentruy, en juin 2019. | Valentin Queloz / WSL

Les forêts suisses souffrent du manque d’eau. Dans le Jura, le gouvernement cantonal s’alarme du dépérissement des hêtres. En Valais, les pins et les sapins blancs ont déjà changé de couleur, bien avant l’automne. À Bâle, la forêt du Hardwald, trop sèche et devenue dangereuse, a été interdite aux promeneurs.

Décryptage en trois questions avec Andreas Rigling, directeur de l’unité Dynamique forestière à l’Institut fédéral de recherche sur la forêt, la neige et le paysage WSL.

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Replanter des milliards d'arbres permettrait d'atténuer le changement climatique

Les forêts resteraient le meilleur moyen pour capter le dioxyde de carbone excédentaire dans l'atmosphère |Siggy Nowak, Pixabay

Quel serait le moyen le plus efficace et le moins cher pour capturer le dioxyde de carbone superflu de l'atmosphère, gaz à effet de serre responsable de la hausse globale des températures? Tout simplement reboiser la planète, avance une étude parue dans Science, coordonnée par un chercheur de l’EPF de Zurich, citée par nos confrères du Guardian.

Pourquoi c’est important. Diverses approches technologiques sont actuellement à l'étude pour capturer le carbone de l'atmosphère, mais comment les déployer à vaste échelle? Voire convaincre des politiciens convaincus que le changement climatique n’existe pas? Ces travaux montrent que cette solution, bien que low tech, serait finalement la plus facile à mettre en oeuvre et la plus efficace.

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Lire l'article sur The Guardian (EN)

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Des mousses forestières révèlent la pollution aux métaux lourds

Mousse sur un rocher en Australie (image d'illustration) | fir0002/Creative Commons

Utiliser des biocapteurs plutôt que des capteurs. C’est l’approche mise en œuvre par des chercheurs français pour suivre la pollution aux métaux lourds dans les forêts. Pour ce faire, ils utilisent tout simplement… des mousses (plus précisément, des briophytes), relatent nos confrères de Sciences et Avenir.

Pourquoi c’est original. Jusqu’à présent, les études de santé publique sur l’exposition aux métaux lourds buttaient sur un obstacle: le manque de données, faute de capteur adapté. C'est là que les mousses entrent en scène. Dans une nouvelle étude scientifique, ces chercheurs ont pu démontrer, grâce aux mousses, qu’il existait bien une corrélation significative entre des niveaux (même faibles) de pollution aux métaux lourds et la mortalité.

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Lire l'article de Sciences et Avenir

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Votre cerveau a été piraté

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L'hécatombe menace les sapins de la forêt vaudoise

Le bostryche, un petit coléoptère, profite des transformations climatiques pour proliférer et décimer les arbres | Creative Commons

Au pied du Jura, entre Vallorbe et Baulmes, les sapins sont morts par centaines au sortir de l’hiver, raconte notre confrère 24 heures (FR).

Pourquoi la forêt n’en peut plus. C’est sans doute l’enchainement de grands événements climatiques (tempête Lothar de 1999, sécheresses de 2003 et 2018) et des proliférations d’insectes ou de champignons, et sans doute de la pollution.

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Lire le reportage de 24 Heures (FR)