#financement


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| radar

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la fintech africaine

Avec seulement 34% d’habitants bancarisés, l’Afrique est le lieu idéal pour développer des solutions financières innovantes. Le continent a vu l’émergence rapide de technologies révolutionnaires comme le paiement mobile, permettant de régler des dépenses comme de souscrire à des micro crédits. Une solution qui a permis aux Kényans de passer d’une inclusion financière de 27% en 2006 à 83% aujourd’hui.

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Quartz

| radar

Visa veut transformer la société Interswitch en licorne africaine

La plus grande société de paiement électronique du Nigeria, prévue d’entrer à la bourse de Londres en 2020, est en pourparlers avec la société américaine qui s’apprête à acquérir une participation de 20% dans son capital. Une opération à 200 millions de dollars qui valorise Interswitch à 1 milliard de dollars, faisant d’elle l’une des entreprises de fintech africaines les mieux valorisées.

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The Africa Report

| | éditorial

Voter pour ses enfants

L’entreprise genevoise ID Quantique propose à la finance et aux gouvernements des solutions de communication ultrasécurisée grâce à la physique quantique. Elle a littéralement créé ce nouveau marché grâce aux financements européens pour l’innovation. «Et aujourd’hui, nous réussissons à rester leader mondial grâce à eux, nous explique Grégoire Ribordy, son co-fondateur. Ces fonds nous permettent de faire de la recherche pas nécessairement liée à un développement immédiat, comme pour une PME normale, mais davantage tournée vers la prochaine génération d’innovations, ce qui est essentiel pour rester à la pointe.»

Pour l’instant, tout va bien. «En 19 ans, nous avons touché environ 4 millions d’euros. Jusqu’ici nous étions bien vus. Mais, dans le cadre du prochain programme-cadre, nous sentons bien que nous sommes poussés dehors. Il y a une volonté inquiétante de traiter les partenaires suisses différemment.» Ce qui tombe mal: l’Europe a fait des innovations reposant sur la physique quantique sa priorité et va investir un milliard d’euros dans le domaine.

| | news

Favoriser les traitements ambulatoires grâce à une grande réforme de santé

L'hôpital universitaire de Berne. (KEYSTONE/Gaetan Bally)

En cette semaine de dernière ligne droite avant les élections fédérales, nous publions chaque jour un article sur les dossiers que nous suivrons lors de cette législature. Pour vous aider à voter, nous demandons aux partis leur position sur le sujet.

La système de santé souffre de nombreux maux, dont celui de l’immobilisme. Les réformes sont presque systématiquement bloquées. Dans ce sens, la grande réforme acceptée au Conseil national le 26 septembre tient du tour de force. Le «financement uniforme des prestations ambulatoires et stationnaires de l’assurance-maladie» (EFAS) vise à réaliser des économies se chiffrant en millards de francs. Les enjeux sont à la hauteur des tensions générées et tous les acteurs du secteur de la santé sont concernés.

De quoi on parle

| | interview

«Si Vaud était un pays, il serait septième mondial pour la recherche»

Responsable Stratégie et Organisation à la BCV, Joao-Antonio Brinca (à d.) a mené l'étude sur l'écosystème d'innovation du canton de Vaud

La BCV, via son Observatoire de l’économie vaudoise, la Chambre Vaudoise du Commerce et de l’industrie et l’agence d’innovation Innovaud se sont associés pour publier la première étude approfondie de l’écosystème d’innovation du canton de Vaud. Il ne fait pas de doute qu’avec des locomotives comme l’EPFL ou le CHUV, le canton a développé une force de frappe exceptionnelle dans le domaine de la recherche. Au point que les Vaudois sont les champions du nombre des brevets par habitants (1500 par million contre 956 en moyenne suisse). Pour autant, ces atouts sont encore loin de se transformer en innovations au même niveau.

L’analyse de Joao-Antonio Brinca, responsable du département Stratégie et Organisation de la BCV et vice-président de la Fondation pour l’Innovation Technologique (FIT).

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Pourquoi est-il plus facile d'accomplir des prouesses dans l'espace que sur Terre?

Creative Commons

Le 21 juillet 2019, cela fera 50 ans que l’homme a foulé le sol lunaire pour la première fois. La prouesse américaine ne doit rien au hasard: elle a réuni volonté de fer, investissements pharaoniques et expertise de toutes les disciplines pour relever le défi dans un temps limité. Depuis, on a tâché de reproduire cette recette pour des projets sur la terre ferme: vaincre le cancer, stopper le réchauffement climatique… avec un succès mitigé, relate Nature.

Pourquoi ça coince. Cette approche est freinée par des phénomènes humains, trop humains, qui limitent son efficacité: les parties-prenantes n’ont pas toutes le même intérêt à coopérer, ce qu’illustre l’exemple des pétroliers face au changement climatique. Un problème d’objectifs divergents qui concerne aussi les relations entre pays riches et pays en développement.

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Lire l'article publié sur le site de Nature (EN)