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Les Apps de suivi de la fertilité deviennent des mines de données insoupçonnées pour la recherche

Un exemple d'App de suivi de la fertilité | INSTAGRAM / NATURAL CYCLES

Les applications mobiles de suivi du cycle menstruel, dites «femtechs», constitue une nouvelle source d’information pour la science. En analysant les données de deux d’entre elles, des chercheurs de l’EPFL et de Stanford montrent que les informations recueillies éclairent sur la physiologie menstruelle des utilisatrices. Une nouvelle démonstration du potentiel de l’épidémiologie digitale.

Pourquoi c’est intéressant. L’épidémiologie du cycle menstruel reste mal connue. Les méthodes traditionnelles de suivi sont peu efficaces. Et pourtant le cycle menstruel peut être associé à différents troubles (douleur, migraine, syndrome prémenstruel), voire s’immiscer dans des maladies chroniques comme le diabète ou des troubles psychiatriques.

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La pollution de l'air impacterait la fertilité des femmes

Une femme face au smog, en Chine | HAO BIN/EPA/KEYSTONE

Des résultats présentés lors d’un congrès de la Société européenne de reproduction humaine et d'embryologie suggèrent un lien entre la baisse de fertilité féminine et la pollution, relate The Guardian.

Pourquoi on vous en parle. Des chercheurs ont découvert que les taux d’hormone dite “anti-müllerienne, sécrétée par les follicules ovariens et liée aux réserves d’ovules, chutent non seulement avec l’âge, mais aussi avec l’exposition à la pollution.

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L'horloge biologique est aussi une affaire d'hommes

Photo d'illustration | Keystone

Des chercheurs américains ont compilé les données issues de la littérature scientifique sur la fertilité masculine. Leur constat est sans appel: pour devenir père, mieux vaut ne pas tarder. Avec l’âge le risque d’infertilité augmente, tout comme celui de complications au cours de la grossesse et de pathologies pour l’enfant à naître.

Pourquoi c’est important. La proportion d’enfants nés de pères âgés de plus de 45 ans est en constante augmentation. Elle a atteint les 10% aux Etats-Unis. Or l’idée que la fertilité des hommes est stable tout au cours de la vie est encore très largement répandue. Les informations à destination du grand public sur l’impact de l’âge sur la reproduction ciblent encore majoritairement les femmes. Mais elles ne sont pas les seules à devoir prendre en compte la fameuse “horloge biologique”!