#Facebook


Abonnez-vous
| | radar

Grâce à Libra vont naître de nouvelles formations sur la blockchain à Genève

KEYSTONE

Libra, association professionnelle qui regroupe de nombreux grands du numérique dont Facebook et qui ambitionne de créer une monnaie virtuelle mondiale, a organisé jeudi 26 septembre une conférence de presse à l’école privée genevoise de communication numérique CREA, pour présenter les détails de leur partenariat nouvellement créé. L’entreprise Wecan Group, également genevoise et spécialisée dans le financement participatif et la blockchain, fait également partie de ce partenariat.

Pourquoi on vous en parle. Bien que basée officiellement à Genève, l’association Libra n’y dispose que de quelques employés. La plupart de l’équipe de développement se trouve dans la Silicon Valley, comme l’explique Le Temps. Mais Genève pourrait bien en profiter dans son objectif de devenir une capitale du numérique, ce qui passe également par la formation. Le partenariat entre Libra, CREA et Wecan Group permettra ainsi de nourrir de nouvelles formations sur les cryptomonnaies et la technologie blockchain.

link

Lire l'article du Temps

| | radar

Les réticences se multiplient face à Libra, la future cryptomonnaie de Facebook

Image d'illustration | Kay Nietfeld / Keystone

Les réticences et les craintes sont de plus en plus nombreuses face à la future cryptomonnaie de Facebook, Libra. Après l’opposition ouverte du ministre français de l’économie et des finances, puis de celle du Trésor américain, les représentants de 26 banques européennes ont part de leurs préoccupations, lundi 16 septembre, à Bâle. Un article de la RTS revient sur les derniers développements et les principaux enjeux liés à ce projet.

Pourquoi c’est important. Annoncée pour 2020, Libra devrait permettre aux utilisateurs de Facebook de payer simplement de nombreuses opérations sur internet, d’après son fondateur Marc Zuckerberg. Gérée depuis Genève par David Marcus, ancien de Paypal ayant déjà participé à la mise en place de Messenger pour Facebook, Libra poserait de nombreux risques de sécurité et de fraudes, selon ses différents opposants.

link

Lire l'article de la RTS

| | radar

L'algorithme derrière le nouveau service de rencontre de Facebook

Image d'illustration | Creative Commons

Après s’être notamment lancé au Canada et en Thaïlande, le service Facebook Dating du réseau social éponyme a été lancé aux Etats-Unis. N’importe quel utilisateur âgé de plus de 18 ans pourra l’activer, et choisir d’être mis en contact avec des personnes sélectionnées parmi tous les autres utilisateurs du réseau ou uniquement parmi les amis de ses amis. Wired détaille ce que l’on sait du fonctionnement de l’application, qui sera également intégrée à Instagram.

Pourquoi c’est important. La concurrence est rude dans le secteur des applications de rencontres. La collecte de données, là aussi, y est le nerf de la guerre afin d’optimiser les algorithmes de matching. Or, Facebook est assis sur une quantité colossale d’informations quant aux goûts et préférences de ses usagers, ce qui pourrait lui fournir une longueur d’avance. A condition que ces derniers aient toujours confiance dans la capacité de la société à protéger les données personnelles après l’affaire Cambridge Analytica.

link

Lire l'article sur Wired

| | opinion

The Great Hack: Cambridge Analytica, ou la grande évasion des données personnelles

Relativement méconnu avant 2018, Cambridge Analytica est devenu synonyme du scandale du même nom. C’est cette histoire vraie, incroyable et glaçante par ses implications, que les réalisateurs Karim Amer et Jehane Noujaim ont mis en images dans «The Great Hack», diffusé par Netflix depuis le 24 juillet.

Pourquoi on en parle. Tous les ingrédients narratifs de la fiction à succès étaient présents dans cette affaire, quoique dans la vraie vie: une élection américaine et un référendum britannique sous influence, des données personnelles de millions d’inscrits sur Facebook obtenues sans leur consentement, et enfin, ce qu'il faut de mystère quant au pouvoir de recoupement et de prédiction des algorithmes au cœur des big data.

| | news

Libra, la cryptomonnaie de Facebook sera régulée par le droit suisse, au grand dam de Washington

Image d'illustration | D'après Marco Verch/Creative Commons

La gestion de Libra, la cryptomonnaie promue depuis mi-juin notamment par Facebook, tombera sous le droit suisse. Et c’est ce qui chagrine le Congrès américain, qui craint que la cryptomonnaie, gérée depuis la Suisse, ne déséquilibre le système financier mondial, et in fine rivalise avec le dollar. Le Franco-Suisse David Marcus, directeur du projet, doit y témoigner ce mardi à 16h (heures suisses).

Pourquoi c’est important. Les cryptomonnaies, comme Libra, risquent-elles de jouer le rôle de contre-pouvoir face aux banques centrales? La question est essentielle, d’autant plus pour un projet qui émane de poids lourds de l’économie numérique comme Facebook. Or depuis le scandale de Cambridge Analytica, qui a écorné l’image de la firme de Palo Alto en raison de sa piètre gestion des données personnelles de ses utilisateurs, le régulateur américain s’interroge davantage sur le cadre réglementaire à appliquer aux activités des GAFAs, les géants de l’internet.

| | radar

Avec Libra, Facebook se lance dans les crypto-monnaies

Creative Commons

Transférer de l’argent via Whatsapp, ou encore réaliser des transactions sur des services tels qu’Uber, Spotify, eBay, Booking… Grâce à une crypto-monnaie. Et ceci avec l’aval de Paypal, Visa, Mastercard et Stripe: c’est la promesse de Libra, crypto-monnaie qui sera lancée début 2020 par Facebook, qui vient de dévoiler le projet dans un livre blanc (EN).

Pourquoi c’est important. Facebook n’est qu’un membre de la Libra Association, qui regroupe tous ces ténors du numérique, qui se sont associés pour le projet. Basée à Genève, l’association se présente comme à but non lucratif. Nos confrères de TechCrunch (EN) tracent les contours de ce qui pourrait devenir un monopole du paiement en ligne, au vu du poids des acteurs qui défendent Libra.

newsletter_point-du-jour

Recevez_ chaque matin un résumé de l'actualité envoyé d'une ville différente du monde.

| | news

Les données de Facebook pour comprendre l'émigration Portoricaine après le cyclone Maria

Après le cyclone Maria, à Porto Rico en septembre 2017, qui a provoqué une importante migration vers les Etats-Unis | USDAgov

Environ 189 000 personnes auraient quitté Porto Rico après le passage du cyclone Maria, en septembre 2017. Une estimation réalisée par des sociologues à partir… de données extraites de Facebook.

Pourquoi c’est intéressant. Le traçage des déplacements des abonnés aux réseaux sociaux inquiète, en raison de la menace qu’il fait planer sur la vie privée. Mais une fois rendues anonymes, ces données sont une manne indéniable pour les scientifiques.