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Face aux homards, les baleines ne pèsent pas lourd

Keystone / EPA NOAA

Au nord-est des Etats-Unis et au Canada, la pêche au homard pourrait précipiter la disparition des 400 dernières baleines franches de l'Atlantique. Le New York Times se penche sur le problème.

Pourquoi c’est important. Ces trois dernières années, 30 individus sont morts empêtrés dans des cordages ou percutés par les chalutiers utilisés pour pêcher le crustacé roi. Les naturalistes tentent de développer des solutions en collaboration avec les pêcheurs: paniers sans amarre, cordage de nouvelle génération ou surveillance aérienne...

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New York Times

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Une espèce de vertébrés sauvages sur cinq est victime d'une commercialisation menaçante

Certaines espèces commercialisées, comme le calao à casque rond (Rhinoplax vigil), sont déjà en voie d'extinction | Wikipedia

Alors que la mode des petits félins comme animaux de compagnie se répand sur les réseaux sociaux, un groupe de chercheurs britanniques et américains tire la sonnette d'alarme ce 4 octobre dans Science: selon leurs estimations, le commerce d'animaux sauvages affecte jusqu’à 18% des vertébrés terrestres! Il exerce une pression forte et croissante sur la biodiversité, et menace la survie de nombreuses espèces.

Pourquoi c'est important? L'exploitation de la vie sauvage représente un marché global annuel estimé à plus de 300 milliards de dollars. Or, selon le rapport publié en mai 2019 par la plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services des écosystèmes (IPBES), il constitue un des principaux facteurs de l'érosion de la biodiversité. Une érosion particulièrement rapide et importante: tout indique que nous vivons la sixième extinction de masse des espèces, la dernière en date ayant vu la disparition des dinosaures, il y a 65 millions d’années.

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Les pays d’Afrique australe menacent de quitter la CITES

Eléphants dans le parc national de South Luangwa, en Zambie. | Steffen Wächter / Keystone

Les Etats d’Afrique australe menacent de tourner le dos à la CITES, la convention internationale sur le commerce des espèces menacées, raconte Sciences et Avenir. La raison: ces pays qui accueillent la plupart des éléphants de la planète veulent lever l’interdiction totale du commerce de l’ivoire en vigueur depuis la fin des années 1980. Mais lors de la dernière conférence de la CITES, en août à Genève, ils se sont heurtés au refus des autres Etats membres.

Pourquoi c’est intéressant. Face aux difficultés économiques, les pays d’Afrique australe aimeraient pouvoir commercialiser leurs réserves d’ivoire d’animaux morts pour financer la protection des éléphants, pour laquelle ils manquent de moyens. Les autres pays membres et de nombreuses ONG, quant à eux, estiment qu’une levée de l’embargo entraînerait une hausse du braconnage et du trafic illégal.

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Lire l'article de Sciences et Avenir

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Quels sont les enjeux de la conférence sur le commerce des espèces menacées?

Le poisson-cardinal de Banggai est un poisson de mer lourdement menacé par l'industrie des aquariums | Jens Petersen/Creative Commons

La 18e conférence de la CITES, la Convention sur le commerce international des espèces sauvages menacées, débutera ce samedi à Genève. Jusqu’au 28 août, les 183 Etats signataires devront s’accorder sur les espèces dont la vente doit être interdite ou sévèrement encadrée.

Pourquoi c’est important. Le dernier rapport du groupe international d’experts sur la biodiversité IPBES, paru début mai, estime qu’un million d’espèces se trouvent en danger d’extinction. Les régulations du commerce international représentent un outil indispensable pour soutenir les mesures de conservation.