#espace

| | news

11 000 dollars par jour pour les WC, l'usage privé de l'ISS se paiera au prix fort

La Station spatiale internationale | NASA

A compter de 2020, la Station spatiale internationale (ISS) pourra faire l’objet d’une utilisation commerciale, a annoncé ce vendredi la Nasa. L’agence espère ainsi faire rentrer du cash, qui manque cruellement, notamment pour financer son retour sur la Lune.

Pourquoi c’est inédit. Des expériences proposées par des entreprises ont déjà lieu à bord de l’ISS. Mais elle se faisait dans le cadre de projets communs avec la Nasa. Dorénavant, le temps des astronautes américains pourra être loué, et des entreprises privées pourront même envoyer leurs propres astronautes, moyennant un montant qui n’a pas été révélé.

| | news

L'hélicoptère martien de la Nasa est (presque) bon pour le service

L'hélicoptère martien de la Nasa, posé sur le support. Ce dernier sera fixé sur le rover de la mission Mars 2020 | NASA/JPL-Caltech

L’hélicoptère martien de la Nasa a presque achevé ses tests, a annoncé l’agence ce jeudi. Il doit accompagner le rover de la mission Mars 2020, qui doit décoller de Cap Canaveral, en juillet 2020, à destination de la planète rouge.

Pourquoi ce sera une première. Si la mission réussit, ce sera la première fois qu’un engin vole dans l’atmosphère d’une autre planète. L’hélicoptère devra prouver que l’air martien, cent fois moins dense que celui de la Terre, permet de faire voler des engins.

| | radar

Ce moteur de fusée est-il révolutionnaire ou une voie sans issue?

Un système EmDrive dans un laboratoire de la Nasa | Nasa

Pourra-t-on enfin révolutionner la propulsion spatiale? Wired revient sur des tests en cours en Allemagne sur l’EmDrive (EN) un dispositif controversé qui porte la promesse d’une poussée créée à l’aide d’électricité, sans éjection de matière.

Pourquoi c’est intriguant. Des scientifiques imaginent créer une force sur une chambre conique en cuivre, en convertissant de l’électricité en micro-ondes. Une poussée infime mais continue qui pourrait, au fil du temps, accélérer une sonde à des vitesses inimaginables avec les moteurs actuels.

| | radar

La constellation Starlink inquiète les astronomes, amateurs et professionnels

Vue de la constellation Starlink, au dessus des Pays-Bas | Marco Langbroek

Des photos et vidéo montrent à quel point les soixante satellites lancés le 23 mai 2019 par Elon Musk sont visibles dans le ciel.

Pourquoi c’est important. À terme, selon SpaceX, la constellation de satellites dédiés à l’accès internet devrait comporter 12 000 engins. En dépit de leur petite taille, cette profusion de points lumineux risque de perturber certaines observations du ciel, estiment certains passionnés d’astronomie.

newsletter_point-du-jour

Recevez chaque matin un résumé de l'actualité envoyé d'une ville différente du monde.

| | radar

Un satellite britannique redescendra sur Terre à la voile

La voile déployée de TechDemoSat-1 | SSTL

Lancé en 2014, un satellite expérimental britannique a déployé une voile de 6,7 mètres carrés. Elle doit le freiner et accélérer ainsi sa retombée et sa destruction dans l’atmosphère.

Pourquoi c’est original. Une fois en fin de vie, les satellites sont généralement désorbités avec un moteur de freinage. C’est important pour éviter des collisions avec d’autres satellites. La voile de TechDemoSat-1 augmente sa surface et multiplie les chocs avec les rares molécules présentes en altitude.

link

lire l'article de BBC News (EN)

| | radar

SpaceX a placé en orbite, d'un coup, les 60 satellites de Starlink pour l'internet spatial

La nuit passée, une fusée Falcon 9 de SpaceX a déployé dans l’espace pas moins de soixante satellites de télécommunications. La firme d’Elon Musk ambitionne d’en lancer à terme près de 12’000 en orbite basse, au sein de sa constellation Starlink, un service d’accès à internet qui sera accessible depuis n’importe quel point du globe.

Pourquoi c’est important. L’accès à internet — et la téléphonie— par satellite sont vus comme le nouvel eldorado par les industriels. Selon nos calculs, ce sont 15 000 à 25 000 satellites qui pourraient être lancés d’ici cinq à dix ans si tous les projets sont menés à leur terme. Une profusion qui pourrait créer de sérieux embouteillages dans l’espace et multipliera les risques de collisions.

link

Relire l'article détaillé de Denis Delbecq écrit à la veille de ce lancement

| | radar

Pourquoi la Nasa ne posera pas le pied sur la Lune en 2024, comme rêvé par Donald Trump

Artemis, le nom donné la nouvelle mission lunaire habitée de la Nasa | Nasa

Le président américain a annoncé récemment vouloir voir les Etats-Unis retourner sur la Lune d’ici 2024, soit quatre an plus tôt que la date prévue initialement de 2028. Le New York Times revient sur cette annonce, et décrypte en plusieurs arguments pourquoi cet agenda est irréaliste.

Premier élément troublant: Donald Trump n’aurait jamais parlé directement en détails de cette ambition avec Jim Bridenstine, l’actuel administrateur de l’Agence spatiale américaine (Nasa). Voici les autres cailloux dans la chaussure du Président américain:

| | radar

Le pongsat, de la science spatiale dans des balles de ping-pong

Depuis 2002, la firme JPAerospace expédie des ballons à hélium aux portes de l’espace, vers 20 à 30 kilomètres d’altitude. Ils emportent gratuitement des expériences scientifiques réalisées par des écoliers et collégiens. Seule condition: qu’elles tiennent dans le volume d’une balle de ping-pong.

Ce qu’on y trouve. Des chamallows qui explosent, des graines à germer, et parfois de vrais laboratoires de météorologie.

| | news

SpaceX donne le départ de la course à l'internet par satellite, qui multipliera le risque d'accidents dans l'espace

Vue d'artiste de la banlieue terrestre, avec ses satellites et ses débris | ESA

La nuit prochaine, une fusée Falcon 9 de SpaceX doit emporter pas moins de soixante satellites de télécommunications. La firme d’Elon Musk ambitionne d’en lancer à terme près de douze mille en orbite basse, au sein de sa constellation Starlink, un service d’accès à internet qui sera accessible depuis n’importe quel point du globe.

Pourquoi c’est important. L’accès à internet — et la téléphonie— par satellite sont vus comme le nouvel eldorado par les industriels. Selon nos calculs, ce sont 15 000 à 25 000 satellites qui pourraient être lancés d’ici cinq à dix ans si tous les projets sont menés à leur terme. Une profusion qui pourrait créer de sérieux embouteillages dans l’espace et multipliera les risques de collisions.

Heidi.news sur votre téléphone ou votre tablette

Nos explications

| | news

Les premières images de la mission spatiale italienne PRISMA dévoilées à Milan

Vue d'artiste du satellite PRISMA | Agence spatiale italienne

Le satellite expérimental italien PRISMA —accompagné de son unique instrument, une caméra hyperspectrale— est en orbite depuis le 22 mars 2019. À l’occasion du sommet Living planet symposium organisé par l’ESA à Milan, où Heidi.news était présent, l’Agence spatiale italienne (ASI) en a dévoilé les premières images.

Pourquoi c’est important. PRISMA n’est pas le premier satellite recourant à l’imagerie hyperspectrale: il compte de nombreux prédécesseurs, par exemple l’instrument CHRIS (EN) de la mission européenne Proba-1. Mais la mission est pour l’Italie un enjeu national, qui doit la doter de ses propres capacités d’observation spatiale des ressources naturelles et de l’atmosphère.

| | radar

Les futures colonies spatiales de Jeff Bezos sortent tout droit des seventies

Une colonie spatiale vue de l'intérieur | Rick Guidice pour NASA Ames Research Center

Le 9 mai dernier, Jeff Bezos, patron de Blue Origin, a détaillé ses grandes ambitions dans l’espace. D’abord à court terme avec son alunisseur Blue Moon. Mais aussi à très long terme: Bezos a partagé sa vision de la colonisation spatiale. Vision inspirée, raconte le site CityLab, par les travaux de Gerard O'Neill dans les années 1970, un physicien de Princeton dont Bezos fut l’élève et dont il revendique la filiation.

L’histoire. Après les premiers pas américains sur la Lune en 1969, un petit groupe de passionnés autour de Gerard O'Neill a commencé à imaginer la phase suivante. Soit rien de moins que la construction de cités en orbite inspirées de villes existantes sur Terre et censées héberger des millions de personnes.

| | news

Des terres rares découvertes par des scientifiques suisses sur une exoplanète lointaine

Des terres rares, éléments chimiques particuliers entrant dans la composition d’appareils électroniques, ont été découvertes par des scientifiques genevois et bernois autour d’une planète gazeuse située à 650 années-lumière de la Terre.

Pourquoi c’est important. C’est moins l’objet de la découverte qui est intéressant, que la capacité des scientifiques à être parvenus à déceler ces éléments avec les instruments terrestres actuels. Cette avancée est de très bon augure pour la traque aux biosignatures de la vie ailleurs dans l’Univers.

| | radar

SpaceX suffers second blow after Dragon Crew test fails

NASA

NASA admits to a second failed test for SpaceX’s Crew Dragon within a month. At a US House of Representatives hearing on May 8th, NASA’s Chief of human spaceflight Bill Gerstenmaier revealed a failure during a parachute test.

Why it is relevant. This news comes three weeks after an unrelated Crew Dragon ground test destroyed a capsule during an engine test on April 20th in Cape Canaveral. SpaceX was due to launch its crewed shuttle during the next two months. However it now seems an unlikely achievement before 2020.

Une actualité vous interroge ?

Posez votre question à la rédaction de Heidi.news

| | radar

La production de la fusée européenne Ariane 6 commence

Les 14 premiers exemplaires doivent être livrés entre 2021 et 2023. La fusée n’a encore jamais volé. Elle devra affronter la concurrence de la Falcon de SpaceX.

| | radar

Des lunettes de natation pour protéger les yeux des spationautes

L’astronaute américain Michael Hopkins étudie son œil à bord de l’ISS, sous le regard de l’italien Luca Parmitano | Nasa

Pour lutter contre les effets de l’impesanteur sur la vision des astronautes, une étude publiée dans JAMA Ophtalmology (EN) préconise une solution inédite: porter des lunettes de natation.

Pourquoi c’est important. La vie dans l’espace n’est pas sans conséquences sur l’organisme, comme l’a rappelé la récente publication de Science (EN) au sujet du spationaute Scott Kelly, qui est resté 340 jours dans l’ISS. Parmi les désagréments connus, les modifications de la vision. Des changements qui, le plus souvent, sont irréversibles, contrairement à beaucoup d’autres modifications corporelles induites par l’absence de pesanteur.