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Un robot humanoïde russe s'envolera ce jeudi pour la Station spatiale internationale

Robot Humanoïde Skybot F-859 | Roscosmos

Si tout se passe bien, la station spatiale internationale comptera dès jeudi 22 août un nouvel habitant. Rien de plus banal si ce n’est son identité: le robot humanoïde russe Skybot F-859. Il partira pour une mission de six semaines, comme l’explique Ciel et Espace.

Pourquoi on vous en parle. Entre le décollage depuis la Terre et les sorties dans l’espace, l’exploration spatiale est loin d’être sans risque. Skybot F-859 permettra, entre autres, de tester la dernière version du lanceur russe Soyouz sans risquer la vie d’un cosmonaute. Contrôlable à distance, il pourra reproduire les gestes d’un opérateur resté au sol équipé d’un casque de réalité virtuelle.

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Lire l'article complet dans Ciel et Espace

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Thomas Zurbuchen: «Dans l'exploration spatiale, il faut embarquer les acteurs commerciaux dès le départ»

Dessin d'artiste, datant de 1995, d'une station lunaire | NASA/SAIC/Pat Rawlings

L’exploration, dans l’espace aujourd’hui – la Terre n’est plus à arpenter –, est inscrite dans la nature profonde de l’Homme, estime Thomas Zurbuchen. Mais pour le numéro 2 de la Nasa, il faut, pour rendre durables les fruits de ces efforts, collaborer au niveau international, et aussi impliquer les acteurs privés.

Des débouchés économiques, sur la Lune notamment, sont possibles, mais incertains à ce jour, estime le physicien bernois d’origine, qui a accordé à Heidi.news (conjointement à Ciel&Espace) son seul interview lors de la Conférence mondiale des journalistes scientifiques, début juillet à Lausanne. En voici la deuxième partie, où il regrette aussi le tendance trop forte à l’auto-critique en Suisse.

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Thomas Zurbuchen: «Je viendrais lécher les cailloux martiens si une sonde en rapportait»

Dessin d'artiste de la fusée décollant de Mars, avec à bord des échantillons à ramener sur Terre | Nasa, ESA

Faire revenir sur Terre des échantillons martiens; déployer un drone dans l’atmosphère de Titan, lune de Saturne; ou encore lancer dans l’espace le télescope spatial le plus complexe jamais construit: l’agenda de Thomas Zurbuchen, administrateur associé de la Nasa, est bien rempli.

Cet Bernois d’origine, numéro 2 de l’Agence spatiale américaine, gère un budget de 6.9 milliards de dollars pour faire de la science dans l’espace. Première partie de son interview, réalisée en exclusivité (avec une collègue du magazine Ciel&Espace) début juillet à Lausanne dans le cadre de la Conférence mondiale des journalistes scientifiques WCSJ2019.

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Le télescope spatial «suisse» Cheops passe son dernier test avant son décollage

L’engin, conçu à l’Université de Berne pour le compte de l’Agence spatiale européenne (ESA), doit servir à la caractérisation des planètes orbitant autour d’autres étoiles que notre soleil. Son lancement est prévu cet automne (octobre ou novembre) depuis Kourou (Guyane française) à bord d’un lanceur Soyouz.

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Darn! The Hubble constant is fooling astronomers

La géante rouse Camelopardalis expulse ses gaz, après que l'hélium ait commencé à fusionner en son coeur | ESA/NASA

You do not have to explain to an astronomer who Wendy Freedman is. In the 1990s, the Canadian-American researcher used the Hubble telescope to measure the distance to 24 galaxies and, on this basis, determined a relatively precise value for the so-called Hubble constant. With this measurement, Freedman ended a decade-long dispute over how fast the universe is currently expanding way back in 2001.

Why it matters. There is a new controversy surrounding the Hubble constant in the meantime. This is because the expansion rate measured by Freedman and other researchers is not compatible with the extrapolated evolution of the universe.

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Neil Armstrong, l'homme dont la mort valait 6 millions de dollars

Neil Armstrong dans le module lunaire, 20 juillet 1969 | AP NASA / Keystone

La famille de Neil Armstrong, premier homme à avoir marché sur la Lune, a-t-elle touché 6 millions de dollars pour taire les conditions réelles de sa mort? C’est en tout cas la conclusion du New York Times qui révèle l’affaire après avoir reçu près de 100 pages de documents d’une source anonyme.

Ce qui se serait passé. Neil Armstrong est décédé en 2012 à 82 ans des suites de complications liées à une opération du cœur qui aurait mal tourné. D’après la source anonyme, la famille de l’astronaute aurait alors menacé de dénoncer une potentielle erreur médicale commise par le Mercy Health - Fairfield Hospital, en Ohio. Préférant éviter ce scandale, ce dernier aurait préféré leur verser 6 millions de dollars.

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Lire l'article complet dans le New York Times (EN)

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La voile Lightsail2 navigue dans la lumière du Soleil

On vous en parlait lundi, le satellite-prototype Lightsail2 a réussi le déploiement de sa voile solaire de 32 m2 lors de son test mardi à plus de 720 kilomètres d’altitude.

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Un test de voile solaire veut asseoir la pertinence de ce nouveau mode de propulsion spatiale

Mardi 23 juillet, le satellite expérimental LightSail2 tentera de déployer sa voile solaire pour un test grandeur | Vue d'artiste, Josh Spradling / The Planetary Society

Nouvelle phase d’expérimentation de la voile solaire lightSail2 ce mardi: lancée le 25 juin depuis le centre spatial Kennedy en Floride, le satellite expérimental de la Planetary Society va tenter de déployer sa toile ce mardi 23 juillet.

Pourquoi on vous en parle. La voile solaire fonctionne grâce aux particules de lumière (photons) émises par le Soleil. Bien que sans masse, ces corpuscules peuvent produire une légère poussée sur une voile réfléchissante. Faible mais constante, cette poussée pourrait en théorie permettre d’atteindre de très hautes vitesses. Plus la voile est grande, plus l’accélération est importante. Théorisé depuis les années 1970, ce concept demande à faire pleinement ses preuves.

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The programmer behind the moon mission – revelations of the Apollo 11 software

Margaret Hamilton pose à côté du code qu'elle a développé pour la mission Appolo 11. / MIT

The woman who sent men to the moon with a massive pile of software would never have become a programmer by a hair's breadth. But for her husband's tiresome career plans.

What happened. It was 1960 when the 24-year-old mathematician, Margaret Hamilton took a job as a programmer at the Massachusetts Institute of Technology (MIT) in Boston. The reason behind her decision was not her passion for computer science. She wanted to support her husband during his three-year stint at Harvard to get a law degree. To earn money while he was at the university. Afterwards the two wanted to swap roles. She was to do her diploma in mathematics. But it never came to that.

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Wally Schirra, des flancs escarpés du Tessin aux sommets d’Apollo 7

Walter Schirra, astronaute américain et petit-fils d'un émigré tessinois | Nasa

« Le val Onsernone, dans le Tessin, ne pouvait pas retenir tous les hommes entre ses flancs escarpés, aujourd'hui couverts d'une épaisse forêt. À la fin du XIXe siècle, certains partirent chercher une vie meilleure au-delà de leurs montagnes, parfois de l'autre côté de l'océan. En 1868, Giovanni Schirra faisait partie de ceux-là. Son petit-fils, Walter « Wally » Schirra, sera l’un des héros du programme spatial Apollo.»

Pourquoi cette histoire. C’est l’une des anecdotes narrées par Lukas Viglietti, pilote de ligne chez Swiss et passionné de l’ère Apollo, et Myriam Détruy, journaliste scientifique, dans leur livre « De la Suisse à la Lune »*. Ce livre raconte les histoires, parfois connues (le vent solaire, le velcro, la montre Omega) et souvent moins, des objets et personnes « suisses » ayant pris part au célèbre programme spatial américain. A l’occasion du cinquantenaire du premier pas de l’homme sur la Lune, ce 21 juillet 2019, Heidi.news en publie les bonnes feuilles cette semaine.

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La capsule Crew Dragon de SpaceX aurait explosé en raison d'une fuite de peroxyde d'azote

La capsule Crew Dragon, lors d'un test similaire à celui qui l'a vu exploser en avril dernier | SpaceX

L’explosion de la capsule Crew Dragon de SpaceX, survenue en avril dernier lors d’un test, serait liée à la fuite d’un oxydant, le peroxyde d’azote, raconte un article de Futura-Sciences. Cette panne est maintenant réparée, mais l’entreprise fondée par Elon Musk n’exclut pas que d’autres éléments soient également en cause.

Pourquoi c’est important. La capsule Crew Dragon doit permettre de transporter, dans les années à venir, deux à quatre astronautes jusqu’à la Station spatiale internationale. Le premier vol habité était initialement prévu dans la seconde moitié de 2019. Cet accident repousse cette échéance au premier trimestre 2020 au plus tôt.

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Lire l'article complet de Futura-Science

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Tout roule sur la Lune, grâce aux billes d’une petite entreprise biennoise

Des roulements à billes de RMB à Bienne ont été utilisés pour accrocher l'arbre du ventilateur dans le système de survie installé aux dos des astronautes d'Apollo 11 | Nasa

«C'est une publicité que peu d'entreprises peuvent se targuer de pouvoir faire. Pour mieux vendre ses roulements à billes, ces petites pièces conçues pour transmettre un mouvement de rotation, l'entreprise suisse RMB (Roulements miniatures SA Bienne) a utilisé en 1969 l'image d'un astronaute en scaphandre marchant sur la Lune. Pour une bonne raison: elle a elle-même travaillé avec la Nasa sur des roulements à billes spécialement réalisés en vue de l'aventure spatiale.»

Pourquoi cette histoire. C’est l’une des anecdotes narrées par Lukas Viglietti, pilote de ligne chez Swiss et passionné de l’ère Apollo, et Myriam Détruy, journaliste scientifique, dans leur livre «De la Suisse à la Lune»*. Ce livre raconte les histoires, parfois connues (le vent solaire, le velcro, la montre Omega) et souvent moins, des objets et personnes «suisses» ayant pris part au célèbre programme spatial américain. A l’occasion du cinquantenaire du premier pas de l’Homme sur la Lune, ce 21 juillet 2019, Heidi.news en publie les bonnes feuilles cette semaine.

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Le projet Icarus, qui suit les migrations d'animaux depuis l'espace, est lancé

Image d'illustration. / Creative Commons

Après 18 ans de préparation, le projet Icarus, pour International Cooperation for Animal Research Using Space, a été lancé la semaine dernière, raconte le TagesAnzeiger. Grâce à une antenne sur la Station spatiale internationale et à des émetteurs installés sur le dos de milliers d’animaux, les chercheurs bénéficient d’informations inédites en temps réel sur les migrations animales.

Pourquoi c’est intéressant. Icarus rassemblera des données sur différentes espèces, ce qui devrait révéler des liens entre elles que la science n’a pas pu identifier ou explorer jusqu’ici. Le système, qui sera pleinement opérationnel à la fin de l’année, donnera aussi des informations utiles pour les humains. Un exemple: les capteurs sont capables de signaler une hausse de la température corporelle dans une population de canards, et indiquer ainsi le début d’une éventuelle épidémie de grippe aviaire.

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Lire l'article du TagesAnzeiger (DE)

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«Objectifs Lune» suisses, grâce au savoir-faire d’une usine argovienne

Un objectif Kern de 75 mm ayant voyagé vers la Lune | DR

«Si c’est bien une caméra américaine qui, attachée à la fenêtre du module Eagle, a filmé le premier alunissage en 1969, son objectif de 10 mm sortait d'une usine autrefois bien connue en Suisse pour ses instruments de précision: Kern, située dans la ville d'Aarau. L'entreprise helvète a en effet fourni à la Nasa quatre objectifs destinés à partir avec les missions Apollo.»

Pourquoi cette histoire. C’est l’une des anecdotes narrées par Lukas Viglietti, pilote de ligne chez Swiss et passionné de l’ère Apollo, et Myriam Détruy, journaliste scientifique, dans leur livre «De la Suisse à la Lune»*. Ce livre raconte les histoires, parfois connues (le vent solaire, le velcro, la montre Omega) et souvent moins, des objets et personnes «suisses» ayant pris part au célèbre programme spatial américain. A l’occasion du cinquantenaire du premier pas de l’homme sur la Lune, ce 21 juillet 2019, Heidi.news en publie les bonnes feuilles cette semaine.