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L'ESA dévoile la sonde Solar Orbiter avant son lancement en 2020

Le 18 octobre 2019, l’Agence spatiale européenne (ESA) a présenté aux médias le satellite Solar Orbiter, développé conjointement avec la Nasa, qui sera lancé de Cap Canaveral (Etats-Unis) en février 2020. Son objectif: étudier des zones encore méconnues du Soleil, notamment ses pôles. L’occasion pour l’ESA de rappeler, en une infographie, les caractéristique de la sonde, les instruments scientifiques embarqués, et les différents appuis gravitationnels (notamment grâce à Venus) qui seront utilisés pour aider la sonde à se positionner.

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De l'oxygène et des métaux extraits de la poussière lunaire, pour favoriser la colonisation de l'astre

L’Agence spatiale européenne (ESA) a publié une image fascinante: à gauche, du régolithe, ou plutôt une excellente simulation de cette poussière extrêmement fine et abrasive qui recouvre la surface de Lune. Et à droite, la même substance dont a été extrait tout l’oxygène, laissant apparaître un mélange de miettes d’alliages métalliques.

Pourquoi c’est intéressant. Les échantillons réellement prélevés sur la Lune indique le régolithe est constitué d’environ 40-45% d’oxygène, mais que ces molécules sont liées dans d’autres matériaux, minéraux ou verres. Trouver des moyens pour extraire cet oxygène tout en conservant ces autres constituants permettraient d’utiliser le gaz (pour faire respirer les astronautes, ou entrer dans la fabrications de carburants) et de tirer profit des matériaux pour construire ce qui doit l’être directement sur la Lune. Les scientifiques auraient trouvé la solution idéale en une méthode appelée électrolyse en sels fondus.

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Pourquoi la Nasa et l'ESA veulent dévier un astéroïde en 2022

Vue d'artiste d'AIDA, mission commune de la Nasa et de l'ESA qui doit évaluer s'il est possible de dévier la course d'un astéroïde double | Nasa

Un congrès international de sciences planétaires réunit la Europlanet Society et la American Astronomical Society (AAS) à Genève du 15 au 20 septembre. A cette occasion, les agences spatiales américaine et européenne ont précisé les contours des futures missions qui devraient tenter de dévier la trajectoire d’un astéroïde-double, Didymos, situé à plus de 11 millions de kilomètres de la Terre. Une première dans l’histoire de l’humanité!

Pourquoi c’est important. Un tel scénario évoque des fictions à succès, comme les films Armageddon ou Deep impact. Pourtant, la trajectoire de Didymos ne pose aucun risque de collision avec notre planète! Mais il est suffisamment proche pour qu’on puisse y envoyer un impacteur. L’enjeu est de mener un exercice de défense planétaire inédit, en évaluant notre capacité à détourner efficacement la trajectoire d’un astéroïde, si l’un d’entre eux devait un jour se diriger tout droit vers la Terre.

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L'ESA dévoile le mode de propulsion de son futur rover martien

L’Agence spatiale européenne (ESA) a dévoilé de nouvelles images de Rosalind Franklin, le rover de la future mission ExoMars qui débutera en 2021. Comme le montre la vidéo ci-dessus, le robot embarquera 6 roues articulées, qui lui permettront de se déplacer sur tous types de terrain, y compris en pente. Un mode de locomotion qui évitera au rover de rester coincé dans le sable, et lui permettra de franchir des obstacles aussi hauts que ses propres roues.