#données personnelles


S'abonner
| | news

Google Maps partage ses données sur les effets du confinement dans chaque pays, dont la Suisse

Les données pour le canton de Genève | Google Maps

Exceptionnellement, nous avons décidé de mettre cet article à disposition gratuitement de tous nos lecteurs, tant ces informations sont utiles pour comprendre l'épidémie en cours. L'information a néanmoins un coût, n'hésitez pas à nous soutenir en vous abonnant.

Google sait où vous êtes allé, mais également où vous n’êtes pas allé. L’entreprise américaine, via son service Google Maps, a publié ce vendredi 3 avril les données agrégées des déplacements de ses utilisateurs par pays. Objectif: aider «les responsables de la santé publique à évaluer les mesures de distanciations sociales et les directives liées à Covid-19». Ces mêmes données étaient notamment exploitées en interne pour définir les pics de fréquentation, ou la popularité de magasins, bars ou autres lieux de commerce.

| | radar

Coronavirus: la Confédération va surveiller les rassemblements grâce aux données téléphoniques

Adolescents avec leur téléphones mobiles à Zurich | Christian Beutler/KEYSTONE

Comme l’avait déjà laissé entendre Daniel Koch, responsable de la division des maladies transmissibles de l’OFSP, lors de la conférence de presse du jeudi 19 mars, les autorités suisses vont désormais passer à la vitesse supérieure pour surveiller les rassemblements dans l’espace public. Comment? Grâce aux données des téléphones, rapporte Le Temps. Swisscom devra communiquer à la Confédération des données anonymisées et agrégées permettant de déterminer si au moins 20 cartes SIM se trouvent dans un espace d’une superficie de 100 mètres sur 100. Les autorités ne recevront pas les données en direct, mais avec un décalage de vingt-quatre heures environ.

| | radar

Le livre du lanceur d'alerte de l’affaire Cambridge Analytica publié en français

Christopher Wylie | AP Photo/Alastair Grant

Le scandale a éclaté en 2018: des informations recueillies par l’entreprise Cambridge Analytica sur Facebook ont servi à influencer les intentions de vote, notamment lors de la dernière élection présidentielle américaine et dans la campagne pour le Brexit. «Mindfuck, le complot Cambridge Analytica pour s'emparer de nos cerveaux» du lanceur d'alerte Christopher Wylie sera disponible en français dès aujourd’hui.

Chaque jour, la newsletter qui vous livrera infos, témoignages et analyses au cœur des hôpitaux.

| | radar

Les Britanniques devront-ils troquer leur santé mentale contre leurs données personnelles de patients?

L'algorithme développé prédit les crises imminentes. | geralt / Pixabay

Un algorithme qui prédit les crises de santé mentale des patients a été testé au Royaume-Uni. Le bilan de cette première phase de tests conclut que le dispositif est suffisamment efficace pour une utilisation de routine. Ce projet piloté par le Birmingham and Solihull Mental Health NHS Foundation Trust a utilisé un algorithme de machine learning développé par l’entreprise de télécommunication Alpha. L’algorithme a été alimenté par les données historiques et socio-économiques des patients sur une période de cinq ans pour prédire qui pourrait faire face à une crise imminente. Pour ses défenseurs, il permettrait d’améliorer les processus de soins et la gestion des risques existant, notamment en signalant aux praticiens des personnes qui passeraient entre les mailles du système de santé.

| radar

Les sites de santé, ces espions qui partagent nos données

Selon une enquête, 79% des sites traitant de la santé utilisent des cookies permettant de traquer les internautes et revendre sans consentement leurs informations personnelles et médicales à des entreprises tierces.

link

À lire dans MIT Technology Review

| | radar

Les grands sites de santé vendent leurs données aux publicitaires

WebMD fait partie de la centaine de sites web qui revendent les données collectées par des patients en quête d'informations. | WebMD, DR

Certains des sites web de santé les plus populaires du Royaume-Uni partagent les données qu’ils recueillent, rapporte le Financial Times. Les données – symptômes, diagnostics, noms de médicaments, périodes de menstruation et de fertilité, etc., souvent en lien avec des identifiants personnels – sont partagées avec les géants du ciblage publicitaire comme Google, Amazon et Facebook, ou des courtiers en données moins connus.

| | radar

Le plan secret de Google pour indexer les données de santé des Américains

Pixabay / Jonny Lindner

Il répond au doux nom de projet Nightingale («rossignol»). Le Wall Street Journal a révélé lundi 11 novembre une initiative de Google pour indexer les données de santé de millions d’Américains. La plateforme agrège des fiches d’hospitalisation, des résultats de biologie et des diagnostics médicaux. Le projet, lancé en secret en 2018, est mené en collaboration avec Ascension, un vaste réseau de soins catholique qui gère 150 hôpitaux et plus de 50 maisons de retraites américaines.

| | radar

Facebook pourrait bientôt recourir à la reconnaissance faciale

Image d'illustration | Mike MacKenzie/Creative Commons/Flickr

Le réseau social pourrait bientôt passer par la reconnaissance faciale lors d’une connexion. C’est ce qu’a découvert la développeuse Jane Manchun Wong, qui a repéré la fonctionnalité, qui n’a pas encore été déployée à grande échelle, au détour d’une mise à jour de l’application mobile. Fast Company précise son fonctionnement et ses implications possibles pour les utilisateurs.

| | radar

Vos clichés d’IRM permettent de vous identifier

Au-delà des zones cérébrales, les IRM capturent également les contours du crâne et du visage | Pixabay / Toubibe

Des chercheurs de la Mayo Clinic ont démontré que les données d’imagerie cérébrale permettent de remonter à l’identité d’une personne. Ils s’en ouvrent dans une lettre au NEJM et c’est le New York Times qui en parle. Sur la base de clichés d’IRM, ils ont modélisé des portraits en 3D de 84 de leurs sujets et vérifié, via un algorithme standard de reconnaissance faciale, qu’ils correspondaient aux vraies photographies. Huit participants sur 10 ont ainsi pu être identifiés – avec leur accord, évidemment.

newsletter_point-du-jour

Recevez chaque matin un résumé de l'actualité envoyé d'une ville différente du monde.

| | idées

The Great Hack: Cambridge Analytica, ou la grande évasion des données personnelles

Sarah Sermondadaz

Relativement méconnu avant 2018, Cambridge Analytica est devenu synonyme du scandale du même nom. C’est cette histoire vraie, incroyable et glaçante par ses implications, que les réalisateurs Karim Amer et Jehane Noujaim ont mis en images dans «The Great Hack», diffusé par Netflix depuis le 24 juillet.

| | radar

Les données «anonymisées» utilisées en intelligence artificielle ne le seraient pas tant que ça

Les recherches en intelligence artificielle dans le domaine médical utilisent fréquemment des données supposées être anonymisées. | Creative Commons

A l’aide de données socio-démographiques anonymisées, il est possible de ré-identifier une personne, selon une étude publiée par des chercheurs belges. Autrement dit, même en retirant les informations sensibles (noms, adresses, âges…) d’un jeu de données, en croisant celles qui restent, on peut très facilement retrouver l’identité des personnes en question.