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The Great Hack: Cambridge Analytica, ou la grande évasion des données personnelles

Relativement méconnu avant 2018, Cambridge Analytica est devenu synonyme du scandale du même nom. C’est cette histoire vraie, incroyable et glaçante par ses implications, que les réalisateurs Karim Amer et Jehane Noujaim ont mis en images dans «The Great Hack», diffusé par Netflix depuis le 24 juillet.

Pourquoi on en parle. Tous les ingrédients narratifs de la fiction à succès étaient présents dans cette affaire, quoique dans la vraie vie: une élection américaine et un référendum britannique sous influence, des données personnelles de millions d’inscrits sur Facebook obtenues sans leur consentement, et enfin, ce qu'il faut de mystère quant au pouvoir de recoupement et de prédiction des algorithmes au cœur des big data.

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Les données «anonymisées» utilisées en intelligence artificielle ne le seraient pas tant que ça

Les recherches en intelligence artificielle dans le domaine médical utilisent fréquemment des données supposées être anonymisées. | Creative Commons

A l’aide de données socio-démographiques anonymisées, il est possible de ré-identifier une personne, selon une étude publiée par des chercheurs belges. Autrement dit, même en retirant les informations sensibles (noms, adresses, âges…) d’un jeu de données, en croisant celles qui restent, on peut très facilement retrouver l’identité des personnes en question.

Pourquoi c’est important. Les données anonymisées sont beaucoup utilisées pour la recherche en intelligence artificielle, et notamment ses applications médicales. Or, si les données utilisées venaient à être mal anonymisées, cela impliquerait que de nombreux systèmes ne respectent pas la réglementation sur les données personnelles…

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Lire l'article sur The Guardian (EN)