#Coûts de la santé


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Les assurances-maladie devraient amortir les surcoûts liés au coronavirus grâce aux réserves... du moins en 2020

KEYSTONE / Gaetan Bally

Le 3 mars 2020, le Département fédéral de l’intérieur (DFI) a décidé d’ajouter le test de diagnostic du nouveau coronavirus SARS-CoV-2 à la liste des analyses prises en charge par l’Assurance obligatoire des soins (AOS). Le test est désormais remboursé par l’assurance-maladie de base à hauteur de 180 francs. Même si les directives de l’Office fédéral de la santé publique préconisent un test de dépistage systématique uniquement pour les personnes à risques, environ 2000 tests sont effectués par jour dans le pays. Cela représente un surcoût lié au coronavirus de 360'000 francs par jour, rien que pour le dépistage.

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Brigitte Rorive Feytmans, la femme qui a soigné les finances des HUG

Brigitte Rorive Feytmans a largement contribué à rendre les prestations d'intérêt général plus transparentes dans le canton de Genève. | HUG

Elle a réussi le pari de faire sortir les financiers de leurs bureaux. Au mois d’août, la directrice des finances des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), Brigitte Rorive Feytmans partira à la retraite, pour se consacrer en grande partie à sa famille et, peut-être, à la formation ou à des mandats. Directrice des finances depuis 2013, elle a bouleversé la gestion de la structure qui enregistre plus d’un million de facturations annuelles. Son crédo: pousser les administratifs sur le terrain pour une meilleure compréhension et allocation des ressources. Rencontre au 8e étage du bâtiment Prevost de l’hôpital, l’étage de ceux qui façonnent les HUG en coulisses.

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De plus en plus d'Américains ont recours au crowdfunding pour payer leurs factures médicales

Pixabay / Gerd Altmann

Aux Etats-Unis, on estime qu’environ 20 millions de personnes auraient déjà fait appel à des plateformes collaboratives pour s'acquitter de frais médicaux. Selon une enquête de l’université de Chicago, 20% des Américains ont contribué à de telles collectes de fonds, dont un tiers en faveur de parfaits inconnus. Mais le succès est rarement au rendez-vous. Sur la plateforme GoFundMe, plus de 90% de ces initiatives n’atteignent pas leurs objectifs de financement.

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| | radar

Des médecins suisses payés par un industriel pour privilégier ses implants

L'implant développé par Nevro | Nevro

L’entreprise américaine de technologie médicale Nevro versait 10'000 francs de récompense (sous forme de remboursement) à des médecins suisses pour chaque placement d’implants de cette marque, employés contre la douleur chronique. Le Sonntagsblick révèle l’affaire, en s’appuyant sur un document qui le démontre.

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En hausse de 6,2% en 2019, les dépenses en médicaments atteignent des sommets

Pharmacie. | Keystone / Gaetan Bally

Selon curafutura, une des deux faîtières de l’assurance-maladie, les dépenses en médicaments ont augmenté de 6,2% en 2019. Cela fait bondir la facture à charge de l’assurance obligatoire des soins à presque sept milliards de francs. Cette tendance est générale, mais ce sont les anticancéreux qui font le plus fortement grimper la note avec une hausse de 15%.

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Assurance-maladie: lier primes et coûts, le pari des cantons de Vaud et Genève

Keystone / Christian Beutler

Les cantons de Vaud et de Genève veulent que les prix des assurances-maladie reflètent mieux les coûts réels de la santé. C’est ce que les deux conseillers d’Etat en charge de la santé, Rebecca Ruiz et Mauro Poggia, ont annoncé mercredi 15 janvier par voie de communiqué. Ils demandent à leurs parlements respectifs de déposer trois initiatives auprès de l’Assemblée fédérale en faveur d’une meilleure adéquation entre les primes d’assurance et les coûts des prestations.

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En médecine, le «less is more» doit devenir la norme

Michel Matter

Michel Matter est médecin responsable du Centre ophtalmologique de Rive (Genève), président de l’Association des Médecins de Genève (AMGe), vice-président de la FMH et conseiller national. Les coûts de la santé devenant insupportables, il plaide pour un basculement des soins. Transformer le «faire tout pour son patient» à une médecine plus smart où le less is more doit devenir la norme.

L’évidence est souvent définie comme le contraire des croyances. Seulement, en médecine, il a fallu réaffirmer la notion d’une médecine dite plus «intelligente» car moins dispensatrice en traitements et examens effectués. Le principe de ne faire que ce qui est utile semble une évidence. Pourtant, ce phénomène n’a que quelques années et nous vient tout droit du continent nord-américain. Faire moins pour soigner mieux, telle est la base de la réflexion mise au bénéfice du patient.

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La fausse bonne idée de la taxe à 50 francs pour entrer aux urgences

Structure pour les urgences non vitales des patients dès 75 ans à l'hôpital des Trois-Chêne, dans le canton de Genève. | Keystone / Magali Girardin

Payer 50 francs de droit d’entrée quand on va aux urgences? C’est ce que le Conseil national a voté le 3 décembre, par 108 voix pour, 85 contre et 1 abstention. Cette taxe ne s’appliquerait qu’aux cas bénins, à savoir toute prise en charge n’entraînant pas d’hospitalisation. Les jeunes de moins de 16 ans et les patients envoyés aux urgences par un médecin seraient exemptés.

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Bientôt, un hôpital sur dix en faillite?

Salle d'opération. | Keystone / Jean-Christophe Bott

Plusieurs hôpitaux devraient fermer leurs portes ces prochaines années. C’est l’un des messages-clé ressortant d’une étude de la société d’audit PwC sur l’état des finances des hôpitaux en Suisse, relayée par la NZZamSonntag.

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Si les primes d’assurance-maladie augmentent, c'est parce qu’on en a les moyens

Cartes d'assurances-maladie. | Keystone / Christian Beutler

La santé est un «bien de luxe», c’est-à-dire un bien dont la consommation augmente plus fortement que le revenu. Depuis l’introduction de la Loi fédérale sur l’assurance-maladie en 1996, le revenu des ménages suisses a augmenté de 14'000 francs par tête. Il n’est donc pas étonnant que la prime moyenne annuelle ait plus que doublé, passant de 1’700 à presque 3’800 francs, sur la même période. Pourtant les coûts de la santé restent un sujet explosif: Republik offre une piste pour expliquer cet apparent paradoxe.

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Les coûts hospitaliers stationnaires se sont stabilisés à 18,7 milliards de francs en 2018

Chambre d'hôpital. | Keystone / Ennio Leanza

L’office fédéral de la statistique (OFS) a publié ce jeudi 21 novembre les chiffres 2018 concernant les coûts hospitaliers pour 2018. Le nombre de cas (1,4 million) est stable et le nombre de personnes concernées est en légère baisse, avec un million d’hospitalisés en stationnaire. Les consultations hospitalières ambulatoires dans le domaine des soins aigus ont progressé de 2,6% pour atteindre 15,9 millions de traitements. Au total, les coûts en stationnaire s’élèvent à 18,7 milliards de francs (-0,2%) et ceux en ambulatoire à 8,1 milliards de francs (+3%).

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La peur du changement climatique sera un moteur puissant pour changer le système de santé

Charles Kleiber. | Keystone / Olivier Maire

Du 14 au 17 novembre, Heidi.news est présent au Salon suisse de la santé, organisé cette année à Martigny, en Valais.

La conférence qui s’est déroulée ce matin 15 novembre dans le cadre du Salon valaisan de la santé a traité d’une analogie ambitieuse: «Coûts de la santé et urgence climatique: quelles similitudes? Comment sortir des chemins battus?» La table ronde a réuni des experts représentants différents secteurs: Marylène Volpi Fournier, politiciennes (Les Verts) et présidente de la Fédération des magistrats, des enseignants et du personnel de l’État du Valais (FMEP), Matthias Schenker, responsable politique de la santé et membre de la direction chez CSS, et Charles Kleiber, ancien Secrétaire d’État à l'éducation et à la recherche suisse.

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Genève: les acteurs de la santé se creusent la tête pour diminuer les coûts

Michel Matter, président du comité des Etats généraux de la santé de Genève, et Delphine Bachmann, membre du comité.

Le 27 septembre dernier s’est tenue la deuxième édition des États généraux de la santé de Genève. Un événement qui rassemble les principaux acteurs de la santé du canton, dans l’optique d’améliorer les soins et surtout réduire les dépenses. Quatre thèmes étaient à l’honneur cette année: le handicap, la souffrance du personnel soignant, l’innovation technologique, et la prévention bucco-dentaire. À la clé, peu de propositions concrètes mais un dialogue renoué.

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En 2018, les coûts de la santé en Suisse ont baissé. Une première depuis l’introduction de la LAMal

Cartes d'assurances-maladie. | Keystone / Gaetan Bally

Selon les statistiques officielles de l’assurance obligatoire des soins (AOS), les coûts globaux de la santé par habitant n'ont pas augmenté en 2018, comme l’explique Fabian Schäfer, journaliste à la NZZ, dans un article que nous avons traduit en anglais. En fait, ils ont même légèrement diminué, passant de 3'849 à 3'848 francs par habitant. Une première dans les 23 ans d'histoire de l’AOS.