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«Entre la perception de la population et ce qu’on vit au CHUV, il y a un fossé»

En mars 2020, en médecine interne au CHUV, le personnel soignant prend soin d'une patiente atteinte Covid-19.| Keystone / Laurent Gillieron

On le dit fatigué, épuisé même. Deux ans après la découverte du Sars-CoV-2, le personnel soignant affronte une cinquième vague épidémique. Où puise-t-il sa motivation? A quel point la situation hospitalière est-elle problématique? Cette semaine, infirmiers et médecins romands racontent leur cinquième vague. Plusieurs voix pour décrire différentes réalités. Après l’Hôpital du Valais, direction le CHUV.

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| | Portrait

Ce patient inoubliable: «Comment on a libéré Aida de son sarcophage de peau»

Image d'illustration. | Pixabay / OpenClipart-Vectors

Dans sa carrière, un médecin côtoie des milliers de patients. Mais quelques-uns s'inscrivent dans leur mémoire au fer rouge, parce qu'ils les ont fait progresser, douter, leur ont rappelé la beauté du métier ou ses affres. Cet été, Heidi.news a demandé à des médecins de divers horizons de nous parler d'un patient inoubliable. Anthony de Buys Roessingh, chirurgien pédiatre au CHUV, ouvre le bal.

| | Interview

Pourquoi l’ivermectine n’est pas recommandée pour traiter Covid-19 

Image d'illustration. | Pixabay / stevepb

Parmi les médicaments candidats au repositionnement pour lutter contre Covid-19, il en est un qui fait couler beaucoup d’encre: l’ivermectine. Cet antiparasitaire, peu coûteux et efficace contre plusieurs maladies tropicales, est apparu dans la littérature, récemment encore, comme candidat de choix dans la prise en charge des patients Covid. Pourtant, il n’est pas recommandé. Le Dr Oriol Manuel, infectiologue au CHUV et membre du groupe thérapeutique de la task force scientifique de la Confédération, explique pourquoi.