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Pour les expatriés qui ont quitté la Chine à cause du coronavirus se pose la question du retour

De nombreuses personnes ont quitté la Chine depuis le début de l'épidémie. | Keystone

Le coronavirus vu de Chine, épisode 2. Ou plutôt de Shangaï, où Marco D’Amore y est installé depuis 2012. Il s'occupe d'accompagner l’installation d’entreprises en Chine. S'il est revenu en Europe le 1er février par précaution face au coronavirus, il envisage déjà d’y retourner. Mais ce ne sera pas pour tout de suite.

«Je suis pressé de revenir en Chine». Marco D’Amore a d’abord vu certains collègues de bureau, puis d’autres expatriés rentrer en Europe à cause de l’épidémie de coronavirus. Et ce, dès la semaine du 20 janvier «lorsqu’il y a eu les premiers articles dans la presse». C’est le 1er février que ce Lausannois, installé à un peu moins de 1000 kilomètres de Wuhan, décide de rentrer à son tour. Se pose à présent la question du retour en Chine.

Le départ de Shanghai. Tout commence au mois de décembre, bien avant l’emballement. Trois amis proches contractent des pneumonies. Les cas se multiplient. Les départs se multiplient. Rester à Shanghaï, où «tout le monde sans exception portait un masque» n’était plus envisageable.

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Les enseignements de la carte qui permet de suivre l'épidémie de coronavirus en temps réel

Le tableau de bord (ci-dessus) actualisé en continu par des chercheurs de l’Université John Hopkins, à Baltimore (Etats-Unis), est apparu sur internet le 20 janvier. Soit près de trois semaines après l’annonce par le gouvernement chinois de l’apparition du foyer épidémique à Wuhan, le 31 décembre. Depuis, cette carte permettant de suivre le nombre de cas déclarés et le nombre de décès est relayée dans le monde entier. Mais que retenir des données chiffrées qui s’y trouvent? Et surtout quels enseignements peut-on en tirer?

Pourquoi on en parle. Chaque jour, le nombre de cas augmente. Chaque jour, les zones de contamination enflent. Chaque jour, les décès font grimper le bilan. Dans un premier temps, les courbes affolantes ont fait craindre le pire. Mais une épidémie ne peut pas se réduire à deux courbes cas/décès. Adapté et intégrant des données supplémentaires depuis le début de la semaine, le site permet de comprendre pourquoi nous ne pouvons pas encore parler de pandémie, comme le soulignait l’OMS mardi 4 février.

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Adoptez le premier chat robotique domestique

MarsCat | Kickstarter

MarsCat, un félin doté d’une intelligence artificielle, est la création de l’entreprise chinoise Elephant Robotics. Pour réaliser leur version 2.0 l’entreprise a choisi l’option Kickstarter et a déjà réuni 128’351 francs de financement.

Le chat peut réagir à des commandes comme «assis», mais aussi les ignorer comme un chat «réel» avec son propre caractère. L’animal robotisé peut également sentir votre toucher, entendre votre voix, voir votre visage et jouer avec des jouets. La description ne dit pas s’il faudra aussi s’équiper d’une litière connectée.

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Kickstarter

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La Chine ouvre le plus grand radiotélescope aux astronomes du monde entier

str/ EPA FEATURECHINA/Keystone

Le plus grand radiotélescope du monde, le «Five-hundred-metre Aperture Spherical Radio Telescope» (FAST), inauguré en 2016 pour «aider à rechercher de la vie intelligente en dehors de notre galaxie», va s'ouvrir aux astronomes du monde entier.

Installé dans une zone rurale du sud-ouest de la Chine, cet observatoire à l'antenne parabolique de 500 mètres de diamètre, couvrant une surface équivalente à 30 terrains de football, était utilisé jusqu'ici seulement par les scientifiques chinois.

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Xinhua

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Pas de propagation de l'épidémie mystérieuse en Chine selon l'OMS

Image d'illustration | Keystone

L'épidémie de pneumonie mystérieuse détectée en Chine ne se propage pas, selon l'Organisation mondiale de la santé qui a établi un lieu entre le virus (une nouvelle souche de coronavirus) en Chine et un marché de fruits de mer à Wuhan, désormais fermé.

Pourquoi c’est rassurant. Selon l'OMS, les enquêtes épidémiologiques préliminaires ont révélé que la plupart des cas concernaient des personnes qui travaillaient ou qui fréquentaient le marché. D’après les derniers comptages, au moins quarante personnes ont contracté la maladie et l'une d'entre elles est morte.

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South China Morning Post

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Inquiétante épidémie d'une pneumonie atypique en Chine

Image d'illustration | Keystone

Les hôpitaux de Hong Kong ont monté leur niveau d'alerte alors qu'une épidémie de pneumonie virale «inconnue» se propage, faisant redouter un scénario mortel du type Syndrome respiratoire aigu sévère de 2003.

Pourquoi c’est inquiétant. Les premiers cas ont été signalés le 24 décembre à Wuhan (centre de la Chine) et leur nombre est désormais officiellement de 59. A Hong Kong, 16 personnes sont en quarantaine. Selon le chef du service d'infection de l'université de Hong Kong, la maladie se propage probablement d'homme à homme.

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RTHK

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Pharmacie: AstraZeneca s'appuie sur des biotechs chinoises

KEYSTONE/EPA/DRAGO PRVULOVIC

Pour les multinationales pharmaceutiques, c'est le pays où investir. Le britannique AstraZeneca l'a bien compris et s'apprête à lever près de 1 milliard de dollars sur quatre ans pour soutenir les start-up de biotech locales. Au coeur de sa cible: médicaments traditionnels et recherche en intelligence artificielle appliquée à la médecine.

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Bloomberg