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Les hippopotames de Pablo Escobar menacent l’environnement

Image d'illustration | Flickr

Le parrain de la drogue colombien Pablo Escobar possédait un zoo privé sur son ranch des environs de Medellin, avec quatre hippopotames. Depuis sa mort en 1993, les animaux, qui n’ont jamais peuplé naturellement l’Amérique du Sud, sont retournés à l’état sauvage et se sont multipliés pour atteindre une centaine d’individus. Une recherche publiée dans la revue Ecology leur est consacrée, rapporte Futura Sciences.

Pourquoi c’est intéressant. La situation a un impact important sur l’écosystème local. Les hippopotames détruisent les berges des cours d’eaux. Leurs excréments contribuent à la prolifération d’algues et de bactéries toxiques, étouffant les espèces aquatiques endémiques. Et leur population continue d’augmenter rapidement. Les chercheurs estiment qu’elle pourrait atteindre plusieurs milliers d’individus d’ici quelques dizaines d’années.

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Lire l'article de Futura Sciences

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Pourquoi, même si elle brûle, l'Amazonie n'est pas le «poumon de la planète», comme le tweete Emmanuel Macron

La canopée de la forêt amazonienne | Ronan Liétar/Wikicommons

Pour le président de la République française, qui l’a tweeté jeudi, l’Amazonie en flamme est «le poumon de notre planète qui produit 20% de notre oxygène». Surfant sur les moqueries d’un certain Louis Sarkozy, le HuffPost en enquêté pour savoir si ces vastes forêts faisaient vraiment respirer toute la Terre.

Selon Alain Pave, ex-directeur du programme Amazonie du CNRS français, l’image utilisée est «un symbole mais n’est pas scientifiquement exacte. Au mieux, c’est un alvéole pulmonaire parmi d’autres» – l’Amazonie ne représente que 10% des forêts mondiales. «Et surtout, le producteur numéro 1 d’oxygène, c’est l’océan» qui, selon le HuffPost, fournit à lui seul la majorité de «l’oxygène que nous respirons», pour reprendre l’expression de Macron. «Le poumon de la planète, c’est lui.»

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«Le réchauffement a doublé la surface des terres connaissant des incendies extrêmes», comme en Amazonie

Keystone / AP / Corpo de Bombeiros de Mato Grosso

L’augmentation de 84% des départs de feux dans la forêt amazonienne (plus de 75 000 depuis le début de l’année 2019) a généré une émotion mondiale amplifiée par les réseaux sociaux. Et une nouvelle guerre de l’information entre climato-sceptiques et collapsologistes… Difficile – du coup – d’avoir une idée exacte de ce qui se passe réellement sur le terrain.

Le point avec le professeur Mark Cochrane, spécialiste des incendies de forêt, en particulier tropicale, au Centre de science environnementale de l’Université du Maryland et qui se trouve précisément au Brésil.