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De la prévention au massage cardiaque, les bons gestes face à l'infarctus

«À partir du moment où le cœur s’arrête, nous avons à peu près dix minutes pour sauver la personne». Après un infarctus, si le patient fait un arrêt cardiaque, chaque moment est important avertit Grégoire Girod, chef du Service de cardiologie du Centre Hospitalier du Valais romand. Dans la vidéo ci-dessus, il passe en revue tous les gestes qui sauvent.

Ce qu’il faut retenir. En Suisse, 30’000 «événements cardiovasculaires» (infarctus du myocarde et/ou angine de poitrine) par an sont recensés par la Fondation suisse de cardiologie, ce qui en fait la première cause de décès en Suisse et dans le monde.

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Une mutation génétique pour expliquer de mystérieux décès chez les Amishs

Keystone / EPA / Matthew Cavanaugh

Le tragique scénario s’est répété sans que l’on trouve d’explication: des enfants de la communauté Amish, apparemment en bonne santé, meurent subitement d’arrêt cardiaque. Des chercheurs américains en ont identifié la cause dans l’ADN des victimes. Publiée dans JAMA Cardiology et relayée dans Gizmodo, leur enquête minutieuse illustre les risques du manque de diversité génétique chez les communautés humaines isolées.

L’explication. Moins une population est diversifiée au plan génétique, plus il est probable que des altérations génétiques délétères apparaissent et soient transmises à la génération suivante, souvent de façon silencieuse. C’est ce qu’il s’est passé avec cette vulnérabilité cardiaque, due à une mutation qui affecte le métabolisme du myocarde lorsqu’elle est transmise par les deux parents. Celle-ci s’avère responsable de la mort de plus d’une douzaine d’enfants Amishs au cours de la présente génération.

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A lire sur Gizmodo (EN)

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Que dit la délocalisation de Symetis des faiblesses de la Medtech romande?

Boston Scientific, dont le siège est à Marlborough (Massachusetts), a racheté Symetis pour 430 millions en 2017.

Un porte-parole de l’entreprise de technologies médicales Symetis a confirmé à Heidi.news l’information rendue publique par la RTS d’une possible délocalisation de l’entreprise vaudoise rachetée il y a deux ans par Boston Scientific. Le groupe américain évalue actuellement un transfert de ses activités du site d’Écublens (Vaud) vers celui de Galway, en Irlande. Cette décision pourrait aboutir à la suppression de plus d’une centaine d’emplois dans le secteur. Inaugure-t-elle une vague de délocalisations des nombreuses medtechs romandes possédées par des groupes étrangers?

Pourquoi on en parle. Symetis donnait l’impression d’avoir mené un parcours exemplaire dans l’univers des start-up: innovation, développements cliniques et industriels, levées de fonds de capital-risque, commercialisation, et finalement revente au géant Boston Scientific en 2017... Mais le groupe américain, qui n’a guère d’ancrage en Suisse, fonde ses décisions sur la seule rationalité économique. En creux, cette délocalisation raconte la difficulté qu’ont les start-up romandes à trouver des financements en capitaux locaux, surtout en fin de cycle de développement, et à entrer en bourse pour demeurer indépendantes. D’où une perte de substance économique locale, déjà constatée après le rachat d’EndoArt par Allergan en 2007.