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Une piste pour détecter les rechutes cancéreuses trois ans avant leur apparition

Visualisation d'une cellule cancéreuse. | Istock

Le cancer peut récidiver des années après la première rémission. A Boston, des chercheurs du Broad Institute ont développé un test capable de détecter des centaines de mutations génétiques courantes dans les tumeurs du sein.

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Un nouveau test pour mieux cibler le cancer de la prostate

Pixabay / Belova59

La startup zurichoise Proteomedix a annoncé la commercialisation de son test sanguin pour diagnostiquer le cancer de la prostate en Europe, baptisé Proclarix. Dix ans après sa fondation, cette start-up de l’ETHZ parvient donc à mettre sur le marché son produit phare, destiné à améliorer la précision du dépistage de ce cancer très fréquent chez les hommes âgés.

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Prévenir plutôt que guérir les cancers: tout reste à faire

Pixabay / pasja1000

La conférence organisée conjointement par le CHUV et les HUG dans le cadre de la Journée mondiale contre le cancer, lundi 24 février, a été l’occasion de faire le point sur les conséquences et la prépondérance des facteurs de risque dans la population. Tabac, pollution de l’air et obésité ont, tour à tour, été passés au crible. Alors que ces facteurs de risque du cancer sont connus et accessibles à la prévention, les disparités sociales existantes ont également été pointées du doigt.

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Les dinosaures avaient aussi le cancer

Visualisation publiée dans la revue Nature.

Selon une équipe de l’Université de Tel-Aviv, certains cancers encore présents de nos jours existaient déjà il y a plus de 60 millions d’années, raconte un article du New York Post. A partir d’un fossile, les scientifiques ont découvert que le dinosaure étudié avait eu une forme rare de cancer qui touche aujourd'hui principalement les jeunes enfants.

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Les poumons se régénèrent (partiellement) lorsqu'on arrête de fumer

Pixabay / S. Hermann et F. Richter

Un groupe de chercheurs britanniques, dirigé par Peter Campbell du Wellcome Sanger Institute, a découvert que les poumons endommagés d'anciens fumeurs se régénèrent en partie. Leur trouvaille, publiée dans Nature et relatée sur le site universitaire The Conversation, a été établie chez six ex-fumeurs et doit encore être validée à plus grande échelle, mais c’est la première fois qu’un tel phénomène est mis en évidence. Il tend à expliquer pourquoi l’arrêt du tabac est toujours bénéfique, quel que soit le temps passé à fumer – le plus tôt étant évidemment le mieux.

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Un essai clinique des ciseaux d'édition génétique Crispr contre le cancer aux Etats-Unis

La méthode Crispr-Cas9 agit comme des ciseaux génétiques en ciblant des séquences précises d'ADN | Pixabay / Qimono

Des chercheurs américains ont réussi à modifier, grâce à la méthode d’édition du génome Crispr, le système immunitaire de trois patients atteints de cancer, et cela sans provoquer d’effet indésirable, révèle une étude publiée dans Science. Les trois patients ont reçu leurs propres lymphocytes T (un type de globules blancs), génétiquement modifiés au préalable pour reconnaître et détruire plus efficacement les cellules cancéreuses. Ces lymphocytes sont restés dans leur sang jusqu’à neuf mois, rapporte Wired.

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La start-up vaudoise Lunaphore lève 23 millions de francs

Les cofondateurs de Lunaphore: Diego Gabriel Dupouy, Ata Tuna Ciftlik et Déborah Heintze | Alain Herzog

Lunaphore, spin-off de l’EPFL fondé en 2014, conclut une nouvelle levée de fonds de 23 millions de francs, ce qui porte son capital à 34,3 millions de francs. La start-up, active dans le développement d’équipements pour la recherche contre le cancer et le diagnostic tissulaire, prévoit d’investir sur le marché américain et dans la mise au point de nouveaux produits.

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Journée mondiale contre le cancer: un tiers des cancers pourraient être évités

Visualisation d'une cellule cancéreuse. | Istock

La Journée mondiale contre le cancer est organisée ce mardi 4 février. En Suisse, 40’000 personnes sont touchées par le cancer chaque année, selon les chiffres repris par les Hôpitaux universitaires de Genève. D’après ces derniers, si 300’000 cancers sont déclarés en Suisse actuellement, ce chiffre pourrait grimper à 500’000 d’ici 2030.

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Sur la piste d’un traitement universel pour guérir le cancer

Les lymphocytes T, ou cellules T, sont responsables de l'immunité cellulaire | allinomemovie/Pixabay

Une équipe de chercheurs de l’université de Cardiff publie une étude étonnante dans la revue Nature Immunology. Ils sont les premiers à décrire un type de cellule T, un leucocyte qui joue un rôle important dans la réponse immunitaire, circulant dans le sang et qui, avec son récepteur spécifique, est capable de reconnaître et tuer naturellement un large éventail de cellules cancéreuses. Les cancers concernés sont ceux des poumons, de la peau, du sang, du côlon, du sein, des os, de la prostate, des ovaires, des reins et du col de l'utérus.

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Sucre, vignoble, tabac: arrêtons ces subventions à une vie malsaine!

Jérôme  Cosandey

Jérôme Cosandey est directeur romand responsable de recherche en politique sociale chez Avenir Suisse. Dans cette réflexion, il se penche sur les facteurs qui augmentent le risque de développer une maladie chronique, tels que la consommation d’alcool, de tabac, de sucre ou de matières grasses. Plutôt que d’introduire des taxes pour enrayer la demande de ces produits, il serait plus cohérent de réduire les millions de francs de subventions octroyés au complexe agro-industriel pour les produire.

Le cancer, le diabète, les maladies cardiovasculaires et les affections chroniques des voies respiratoires sont les principales causes de décès en Suisse. Selon un rapport de l’Office fédéral de la santé publique, ces maladies non transmissibles sont responsables de décès prématurés (c’est-à-dire avant l’âge de 70 ans) chez plus de 50% des hommes et 60% des femmes.

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Vers une meilleure prise en charge du cancer en Suisse

Nouveaux cas de cancers par année en Suisse (chiffres 2011-2015). | Ligue contre le cancer

Dès le mois de janvier 2020, tous les cantons enregistreront systématiquement les données des nouveaux cas de cancer en Suisse. La Ligue contre le cancer l’annonçait au début du mois de décembre déjà. L’association s’est battue durant vingt ans pour que ce registre national soit mis sur pied.

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L’OMS valide le premier médicament biosimilaire dans le cancer du sein

Le trastuzumab permet d'arrêter la progression des cancers dits HER2+, des tumeurs particulièrement agressives qui représentent environ 20% des cancers du sein | OMS, DR

L’OMS annonce avoir pré-qualifié un biosimilaire du trastuzumab, une thérapie ciblée très employée dans le cancer du sein. C’est la première fois que l’organisation inscrit sur sa liste un médicament biosimilaire – l’équivalent du générique pour une biomolécule. (Les molécules biologiques, comme le trastuzumab qui est un anticorps, sont bien plus difficiles à répliquer que les petites molécules classiques de la pharmacopée.) Alors que le médicament princeps – l’Herceptin, de Roche – est facturé en moyenne 20'000 dollars le traitement, la version biosimilaire validée par l’OMS – l’Ontruzant, de Samsung Bioepis – coûte environ un tiers de ce prix.

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Pourquoi Novartis a dû renoncer à un brevet sur sa thérapie cellulaire Kymriah

Deux lymphocytes T en cours d'activation par des nanonbilles, lors du la production de CAR-T. |Keystone / Dr. Carl June

Novartis renonce à un de ses brevets européens sur le Kymriah, une thérapie CAR-T dans la leucémie et le lymphome, qui vise à reprogrammer les cellules immunitaires pour détruire les cellules cancéreuses. L’annonce vient d’être faite par voie d’avocat, le 29 novembre 2019. Ce revirement fait suite aux attaques de Public Eye et de Médecins du monde (MDM) contre le laboratoire suisse, en juillet dernier.

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Les hôpitaux suisses désirent produire leurs propres thérapies cellulaires contre le cancer

Illustration d'une cellule immunitaire CAR-T s'attaquant à des cellules cancéreuses. | Shutterstok

Le Groupe suisse de recherche clinique sur le Cancer (SAKK) a créé un groupe de travail «thérapies cellulaires» en novembre 2019. Ce dernier a pour but de coordonner une plateforme nationale pour les thérapies cellulaires et sera dirigé par le Professeur George Coukos, chef du Département d’oncologie de l’UNIL et du CHUV et directeur du Centre Ludwig pour la recherche sur le cancer. Cette plateforme veut s’imposer, selon le site spécialisé MedInside, comme un acteur incontournable dans la recherche sur les immunothérapies cellulaires innovantes.

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Deux ingénieurs valaisans rêvent de réduire le coût des thérapies CAR-T

Ce prototype est conçu pour automatiser la surveillance des globules blancs modifiés en culture | Ceidos, DR

La startup valaisanne Ceidos se propose de faciliter la production d’immunothérapies cellulaires CAR-T contre le cancer. Fondée par deux ingénieurs biomédicaux, elle prévoit d’automatiser la surveillance des globules blancs du patient, après qu’ils ont été génétiquement modifiées et mis en culture en laboratoire. Grâce à leur machine, pratiquement conçue dans un garage, ils ambitionnent de réduire les coûts de ces thérapies de près d’un tiers.