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Revivez la conférence sur l’essor des biotechs en Valais

Le site de Lonza à Viège accueille un investissement de 700 millions dans les biotechnologies.

Du 14 au 17 novembre, Heidi.news est présent au salon suisse de la santé, organisé cette année à Martigny, en Valais.

Alors que le canton du Valais accueille le plus gros projet industriel de Suisse, le chantier Ibex de 700 millions de francs de Lonza à Viège, Heidi.news débat lors du salon Planète Santé à Martigny de la dynamique des biotechnologies dans l’économie du canton.

Le directeur de la recherche de la Clinique romande de réadaptation, Bertrand Léger, le directeur de Debiopharm Research & Manufacturing à Martigny, Cédric Sager, le responsable d’ibex Development Services chez Lonza, Matthieu Stettler ainsi que Fabrice Delaye, journaliste à Heidi.news et auteur d’une exploration sur les sciences de la vie en Valais, ont répondu aux questions du directeur éditorial d’Heidi.news, Serge Michel, et du public.

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Le mécanisme secret de la photosynthèse découvert

Champ de blé près de Lichfield, en Angleterre | Flickr/creative commons

Des chercheurs de l’Université de Sheffield ont mis au jour le complexe mécanisme moléculaire qui permet aux plantes de transformer l’énergie solaire en énergie interne, explique un article du site Gizmodo.

Pourquoi c’est intéressant. La photosynthèse est un mécanisme assez bien connu. Mais sa connaissance au niveau des protéines impliquées était encore lacunaire. Cette nouvelle étude, publiée dans Nature, permettra peut-être, selon ses auteurs, de créer des variétés de plantes (riz, blé) plus robustes, et donc d’augmenter les rendements de production.

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Lire l'article de Gizmodo

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A la surprise générale, le CEO de Lonza démissionne

Jusqu'à sa démission, le CEO de Lonza Marc Funk (de face) s'était fait le champion du virage du groupe vers les biotechnologies. | Lonza

Le groupe de spécialités chimiques et de biotechnologies Lonza a annoncé ce matin le départ de son CEO, le Genevois Marc Funk. Cette démission justifiée par des «raisons personnelles» a entraîné le décrochage du titre à la bourse suisse. L’action perdait plus de 4% dans la matinée. Marc Funk avait été nommé CEO il y a seulement neuf mois à la suite du départ de Richard Ridinger. Cette nouvelle démission paraît ainsi d’autant plus inattendue que le conseil d’administration n’en a été informée que lundi 11 novembre, selon nos informations.

Pourquoi c’est important. Après avoir dirigé la division Pharma et Biotech de 2014 à mars 2019, Marc Funk menait des projets stratégiques pour Lonza. D’une part, il œuvrait à la séparation des branches spécialités chimiques et santé en deux entités indépendantes. D’autre part, il avait décidé de parier sur les biotechnologies, en particulier par un investissement de 700 millions de francs pour la réalisation du parc high-tech de 100’000 mètres carré Ibex sur le site historique de l’entreprise à Viège.

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Des OGM créés simplement en sprayant des plantes avec des nanoparticules

Les scientifiques ont testé leur méthode sur plusieurs plantes, dont le maïs | Pixabay

Produire des organismes génétiquement modifiés (OGM) simplement en sprayant les feuilles de plantes avec des particules en suspension dans l’eau: c’est la nouvelle technique de génie génétique mise au point par une équipe de l’Université de Bristol, et décrite en exclusivité dans le New Scientist.

Pourquoi c’est intéressant. La méthode proposée est beaucoup plus simple que les techniques actuelles de génération d’OGM: les chercheurs «collent» sur des nanoparticules de carbone des bribes de l’ADN à insérer dans les cellules-hôtes. Ce matériel génétique externe, censé allouer des propriétés particulières à la plante ciblée, se greffe dans son génome grâce aux outils de «chirurgie du gène» CRISPR, eux aussi adossés aux nanoparticules sprayées. Selon les experts interviewés, la technique, décrite dans un article pré-print en libre accès sur bioRxiv, est prometteuse, mais doit d’abord être plus largement validée à grande échelle.

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Lire l'article dans le NewScientist

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Une journée pour préparer le secteur de la santé aux métiers de demain

Rectrice de l’Université de Lausanne et professeure de biologie, Nouria Hernandez a reçu le prix BioAlps des mains du président de l'association Claude Clément (à g.) et de son secrétaire général Claude Joris.

Pour son «networking day» annuel le 29 octobre à Monthey, BioAlps, le cluster des acteurs des sciences de la vie en Suisse occidentale, a mis l’accent sur la question brûlante de l’emploi dans le secteur. Organisés autour de trois thèmes (futur des métiers de la santé, influence du numérique et rôle des entreprises dans l’insertion professionnelle), les débats ont révélé une pénurie de talents dans presque tous les métiers de la santé, des soins à domicile aux biotechnologies.

Pourquoi on vous en parle. Le secteur des sciences de la vie est devenu un moteur de l’économie romande ces dernières années. Mais il doit s’adapter à des évolutions profondes et à une avalanche d’innovations. La région fait face à un déficit de main d’œuvre inquiétant pour son potentiel économique, entre la montée en puissance de l’intelligence artificielle diagnostique, qui remet en cause le rôle des médecins, la pénurie en personnel dans le domaine des soins à domicile et le besoin de technologues fonctionnels dès l’embauche («plug and play») au sein d’entreprises pharmaceutiques qui passent de la chimie à la biologie.

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Votre cerveau a été piraté

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Against all expectations, DNA of released genetically engineered mosquitoes could live on in nature in Brazil

Le moustique Aedes aegypti, vecteur de diverses maladies | James Ghatny, Wikkicommons

In Jacobina, Brazil, every week between June 2013 and September 2015 saw the release of around 450,’000 genetically modified male specimens of the mosquito species Aedes aegypti. The mosquitoes were developed in the labs of British firm Oxitec and propagated in Brazil. The aim of this large-scale trial was to decimate the local mosquito population; the genetically modified males would mate with wild females and the resulting offspring would die off as the result of a genetically engineered manipulation.

Why it’s interesting. Reducing the mosquito population should reduce the number of dengue fever and zika virus infections since the viruses that cause them are transmitted to humans by Aedes aegypti.