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Les assurances-maladie devraient amortir les surcoûts liés au coronavirus grâce aux réserves... du moins en 2020

KEYSTONE / Gaetan Bally

Le 3 mars 2020, le Département fédéral de l’intérieur (DFI) a décidé d’ajouter le test de diagnostic du nouveau coronavirus SARS-CoV-2 à la liste des analyses prises en charge par l’Assurance obligatoire des soins (AOS). Le test est désormais remboursé par l’assurance-maladie de base à hauteur de 180 francs. Même si les directives de l’Office fédéral de la santé publique préconisent un test de dépistage systématique uniquement pour les personnes à risques, environ 2000 tests sont effectués par jour dans le pays. Cela représente un surcoût lié au coronavirus de 360'000 francs par jour, rien que pour le dépistage.

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De plus en plus d'Américains ont recours au crowdfunding pour payer leurs factures médicales

Pixabay / Gerd Altmann

Aux Etats-Unis, on estime qu’environ 20 millions de personnes auraient déjà fait appel à des plateformes collaboratives pour s'acquitter de frais médicaux. Selon une enquête de l’université de Chicago, 20% des Américains ont contribué à de telles collectes de fonds, dont un tiers en faveur de parfaits inconnus. Mais le succès est rarement au rendez-vous. Sur la plateforme GoFundMe, plus de 90% de ces initiatives n’atteignent pas leurs objectifs de financement.

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Swica veut transformer ses patients en médecins

Keystone / Walter Bieri

L’assurance-maladie Swica lance un projet inédit visant à diagnostiquer les patients à distance, rapporte la NZZ. Durant les prochains mois, quelque 2000 clients de l’entreprise recevront un appareil, afin de recueillir eux-mêmes des données médicales importantes comme le pouls ou l’aspect de la gorge. Afin de s’ausculter correctement, les patients seront guidés par une application smartphone ou via un chat vidéo avec le service de télémédecine de Swica. Ceux qui se prêtent au jeu devraient bénéficier d’un rabais de 15% sur leurs primes.

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Accord contre le démarchage téléphonique agressif: réactions de politiciens

Centre d'appels téléphoniques pour l'assurance-maladie. | KEYSTONE / Martin Ruetschi

Les représentants des 40 assurances signataires du nouvel accord de branche réglementant les pratiques de courtage et les commissions versées aux intermédiaires souhaitent que ce dernier soit étendu à toutes les assurances-maladie, y compris celles qui ne l’ont pas signé. Actuellement, le Conseil fédéral prépare un projet de loi à cet effet qui sera ouvert à la consultation au printemps 2020. Réactions de plusieurs politiciens qui auront à se prononcer sur ce dossier.

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40 assurances-maladie sur 51 ont signé l'accord contre le démarchage agressif

Opératrice dans un centre d'appel de conseils à la clientèle. | KEYSTONE / Martin Ruetschi

C’est désormais officiel. Comme nous le révélions hier 23 janvier en exclusivité, un accord de branche contraignant a été signé entre les deux faîtières des assurances-maladie − santésuisse et curafutura − dans l’optique de réglementer les pratiques de courtage et les commissions versées aux intermédiaires. L’accord publié ce vendredi 24 janvier confirme nos précédentes informations. Heidi.news a obtenu la liste détaillée des signataires.

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Les assurances santé américaines s'allient pour faire baisser le prix des médicaments essentiels

Image d'illustration | Flickr

La faîtière Blue Cross Blue Shield compte plus de 40 millions d’assurés aux États-Unis. Elle vient d’annoncer investir 55 millions de dollars dans un partenariat avec l’association à but non lucratif Civica Rx, rapporte le New York Times. L’objectif: acheter ou produire des médicaments à moindre coût, pour lutter contre les prix exagérés de certaines spécialités.

| | enquête

EXCLUSIF - Un accord historique des assurances-maladie contre le démarchage agressif

KEYSTONE / Gaetan Bally

Un accord de branche contraignant est sur le point d’être signé entre les deux faîtières des assurances-maladie − santésuisse et curafutura. C’est la première fois que les deux organisations s’entendent pour réguler un pan entier de l’activité de l’assurance-maladie. A savoir, les pratiques de courtage et les commissions versées aux intermédiaires.

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Neuchâtel réclame plus de marge de manœuvre en matière d’assurance-maladie

Keystone / Christian Beutler

Après le Tessin, Vaud et Genève, c’est au tour du Conseil d’Etat de Neuchâtel de partir à l’offensive contre les coûts de la santé et les primes d’assurance-maladie. Celui-ci demande aux parlementaires de soumettre trois initiatives cantonales à l'Assemblée fédérale. Les conseillers réclament plus de transparence, un plafond pour les réserves des assurances-maladie et le remboursement des assurés lorsqu'ils ont payé des primes trop élevées.

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Assurance-maladie: lier primes et coûts, le pari des cantons de Vaud et Genève

Keystone / Christian Beutler

Les cantons de Vaud et de Genève veulent que les prix des assurances-maladie reflètent mieux les coûts réels de la santé. C’est ce que les deux conseillers d’Etat en charge de la santé, Rebecca Ruiz et Mauro Poggia, ont annoncé mercredi 15 janvier par voie de communiqué. Ils demandent à leurs parlements respectifs de déposer trois initiatives auprès de l’Assemblée fédérale en faveur d’une meilleure adéquation entre les primes d’assurance et les coûts des prestations.

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Les Suisses voteront pour des primes d'assurance-maladie plafonnée à 10% de leurs revenus

Manifestation contre la hausse des primes d'assurance-maladie dans les rues de Genève en novembre 2018. | Keystone / Martial Trezzini

Le PS l’a annoncé dans un communiqué le 28 décembre. L’initiative d’allégement des primes lancée au mois de février a abouti. Le parti se réjouit d’avoir récolté 117’000 signatures en dix mois. Le texte, prévoyant un plafonnement du montant des primes à 10% du revenu disponible des ménages, devrait être déposé le 23 janvier 2020. Si elle était acceptée, cette mesure aura un coût pour l’Etat estimé à quatre milliards de francs.

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«La franchise de référence à 1500 francs viendra peut-être de là où on l’attend le moins»

Philippe Nantermod

Philippe Nantermod est conseiller national PLR valaisan. Avocat à Sion, il est membre de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique au National. Dans cette tribune, il revient sur la décision du Parlement de rejeter sa proposition de franchise à 1500 francs.

Le Parlement a dit non. Clair, net. Il ne veut pas d’une franchise de référence à 1500 francs pour l’assurance-maladie. Au nom de la solidarité, des moyens des plus faibles, de la lutte contre une médecine à deux, trois, dix, vingt-cinq vitesses... Les raisons dégoulinent de bons sentiments.

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Pourquoi l’homéopathie est-elle remboursée au titre du principe de confiance en Suisse?

Pixabay / Arek Socha

Votre question. À l’occasion d’une table ronde sur les médecines complémentaires, le 16 novembre 2019, au Salon valaisan de la Santé, le Pr Pierre-Yves Rodondi (université de Fribourg) s’amuse:

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Si les primes d’assurance-maladie augmentent, c'est parce qu’on en a les moyens

Cartes d'assurances-maladie. | Keystone / Christian Beutler

La santé est un «bien de luxe», c’est-à-dire un bien dont la consommation augmente plus fortement que le revenu. Depuis l’introduction de la Loi fédérale sur l’assurance-maladie en 1996, le revenu des ménages suisses a augmenté de 14'000 francs par tête. Il n’est donc pas étonnant que la prime moyenne annuelle ait plus que doublé, passant de 1’700 à presque 3’800 francs, sur la même période. Pourtant les coûts de la santé restent un sujet explosif: Republik offre une piste pour expliquer cet apparent paradoxe.

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La peur du changement climatique sera un moteur puissant pour changer le système de santé

Charles Kleiber. | Keystone / Olivier Maire

Du 14 au 17 novembre, Heidi.news est présent au Salon suisse de la santé, organisé cette année à Martigny, en Valais.

La conférence qui s’est déroulée ce matin 15 novembre dans le cadre du Salon valaisan de la santé a traité d’une analogie ambitieuse: «Coûts de la santé et urgence climatique: quelles similitudes? Comment sortir des chemins battus?» La table ronde a réuni des experts représentants différents secteurs: Marylène Volpi Fournier, politiciennes (Les Verts) et présidente de la Fédération des magistrats, des enseignants et du personnel de l’État du Valais (FMEP), Matthias Schenker, responsable politique de la santé et membre de la direction chez CSS, et Charles Kleiber, ancien Secrétaire d’État à l'éducation et à la recherche suisse.

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«Flash-back» de la RTS sur l'enquête des primes d'assurance-maladie dédiées au marketing

Dépenses pour la publicité et les commissions des dix plus grands assureurs de Suisse (en millions de francs).

Dans son Deuxième service de l’émission On en parle, la RTS s’est penchée ce 15 novembre sur l’enquête de Heidi.news «Comment l'OFSP a induit la RTS en erreur sur les primes d'assurance-maladie injectées dans le marketing».