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Comment cette app tire parti de vos données pour estimer votre empreinte carbone

Manifestation pro-climat en Allemagne (image d'illustration) | MARTIN GERTEN/DPA/KEYSTONE

Comment prendre conscience de sa propre empreinte carbone? La société danoise Tomorrow a développé une application, baptisée North, qui se connecte à d’autres applications mobiles courantes comme celles d’Uber, de Ryanair ou même de certaines applications bancaires. A la clé, des estimations des émissions de CO2 personnalisées en fonction des données résultant d’usages individuels.

Pourquoi on en parle. Selon un rapport des Nations unies, il faudrait réduire nos émissions de gaz à effet de serre de 2,7% par an pendant au moins 10 ans si l’on veut limiter le réchauffement climatique en dessous de +2°C. A l’inverse de ce qu’il faudrait faire, celles-ci continuent d’augmenter. Même si la responsabilité est partagée à différents niveaux de la société, il est possible d’agir, à son échelle. Mais encore faut-il pouvoir facilement hiérarchiser et prioriser ses propres leviers de réduction.

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Les Britanniques devront-ils troquer leur santé mentale contre leurs données personnelles de patients?

L'algorithme développé prédit les crises imminentes. | geralt / Pixabay

Un algorithme qui prédit les crises de santé mentale des patients a été testé au Royaume-Uni. Le bilan de cette première phase de tests conclut que le dispositif est suffisamment efficace pour une utilisation de routine. Ce projet piloté par le Birmingham and Solihull Mental Health NHS Foundation Trust a utilisé un algorithme de machine learning développé par l’entreprise de télécommunication Alpha. L’algorithme a été alimenté par les données historiques et socio-économiques des patients sur une période de cinq ans pour prédire qui pourrait faire face à une crise imminente. Pour ses défenseurs, il permettrait d’améliorer les processus de soins et la gestion des risques existant, notamment en signalant aux praticiens des personnes qui passeraient entre les mailles du système de santé.

Pourquoi ça pose question. Si la deuxième phase était menée à bien, une seconde version de l’algorithme pourrait être utilisée: elle pourrait suivre les appels, les messages et la localisation des patients sur leur téléphone portable. Alpha pourrait donc combiner leurs données téléphoniques aux données de leur dossier médical, ce qui soulève la question de la protection des données. Leur utilisation précise n’a pas été dévoilée par l’entreprise de télécommunication qui développe encore l’algorithme.

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À lire sur NewScientist

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Comment les assurances-maladie se différencient grâce à leurs applications pour smartphone

Collage des différentes applications existants sur le marché.

Entre 2010 et 2019, les dix plus grandes assurances-maladie du pays se sont toutes dotées d’applications pour smartphone. Assura, après avoir retiré la sienne en 2017, prévoit la sortie d’une nouvelle app’ cette année. Dans ce domaine, c’est Sanitas qui propose l’offre la plus complète avec quatre applications différentes et des fonctionnalités très complètes. Heidi.news a fait le comparatif.

Pourquoi c’est sensible. Début janvier marque la nouvelle relation d’un assuré avec son assurance-maladie, s’il en a changé à la fin de l’année 2019. Les applications font partie des nouvelles habitudes à prendre pour faciliter les activités administratives, notamment l’envoi des factures. Les plus grandes assurances du pays ont également développé des app’ de coaching sportif ou nutritionnel qui posent la question de l’utilisation des données ainsi récoltées.

| radar

La période préférée des applis de rencontres

Rencontrer quelqu'un, la première des bonnes résolutions? Les statistiques sont formelles: selon l'application de rencontres américaine CMB, le 6 janvier 2019 (soit le premier dimanche de l'année) fut le jour où le plus de messages y ont été envoyés, suivi de près du dimanche suivant. Rebelote en 2020?

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Quartz

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L’ombre de l’eugénisme plane sur une app de rencontre

George Church, fondateur de Digid8.

George Church, célèbre généticien à Harvard et au MIT, compte lancer Digid8, une application de rencontre pour prévenir la transmission de certaines maladies génétiques. Par exemple, en évitant que deux porteurs sains d’un allèle de la mucoviscidose ou de Huntington ne procréent, il veut éliminer le risque d’une descendance malade.

Pourquoi on s’interroge. Un concept qui a provoqué un véritable tollé, notamment sur les réseaux sociaux. Des opposants dénoncent une démarche eugénique. Face aux nombreux commentaires, sur Twitter notamment, George Church à réagit, déclarant qu’il ne s’agissait pas d’«éliminer “toutes les maladies”, mais de réduire la fréquence des maladies les plus graves».

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Technology Review

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Polémique autour d'une app qui utilisait l'intelligence artificielle pour déshabiller des photos

Capture d'écran de l'application DeepNude

DeepNude, une application permettant de “déshabiller” le ou la protagoniste d’une photo en imaginant grâce à l’intelligence artificielle ce qui se cache sous les vêtements, a finalement été désactivée par son créateur après quelques jours de polémique, relate Motherboard (EN).

Comment est-ce possible. Nous vous l’expliquions dans un article consacré aux réseaux antagonistes génératifs de neurones artificiels: les progrès de l’intelligence artificielle ont permis l’émergence des deepfakes, ces images ou vidéos inventées de toutes pièces par une machine pour avoir l’air vraisemblable. Des critiques craignaient que ces techniques ne soient utilisées à des fins pornographiques. Le destin de cette app semble leur donner raison.

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Lire l'article sur Motherboard (EN)