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Neuchâtel teste la distribution d'antibiotiques à l'unité, utile à la lutte contre la biorésistance

Pixabay / Matvevna

Depuis le début du mois de mars, treize pharmacies du canton de Neuchâtel participent à une étude de faisabilité portant sur la distribution d’antibiotiques à la pièce. Lorsque le patient se rend dans l’une de ces pharmacies avec son ordonnance, et s’il donne son consentement, il reçoit la boîte d’origine du médicament avec le nombre exact de comprimés nécessaire à son traitement, le potentiel surplus étant retiré par le pharmacien. Ce projet pilote est conduit par le canton et l’Ordre neuchâtelois des pharmaciens en collaboration avec l’OFSP et devrait se poursuivre jusqu’en juin.

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Comment l'IA pourrait transformer un mauvais médicament en excellent antibiotique

Image d'illustration | MIT News

Face à l’augmentation de l’antibiorésistance, l’humanité a désespérément besoin de nouveaux antibiotiques. Des chercheurs du MIT explorent une nouvelle voie: l’apprentissage profond (ou deep learning), approche désormais classique en intelligence artificielle, pour identifier, dans des bases de données de molécules, celles ayant des propriétés antibactériennes. Résultat: la redécouverte d’un ancien candidat médicament contre le diabète, qui s’avère être un antibiotique à large spectre prometteur.

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Des antibiotiques courants, les fluoroquinolones, augmentent le risque de lésion nerveuse

Pixabay / Qimono

Une étude britannique, révélée dans Jama Neurology, montre que les fluoroquinolones, antibiotiques indiqués pour combattre des infections bactériennes, semblent augmenter le risque de neuropathie périphérique de 47%. Cette forme grave et potentiellement permanente de lésions nerveuses entraîne notamment des engourdissements, des douleurs et des problèmes d’équilibre. Le risque augmente selon le sexe (les hommes sont plus à risque), l’âge et la durée de traitement et reste plus conséquent que la normale jusqu'à six mois après la prescription du médicament.

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Penser à rapporter ses antibiotiques périmés pour éviter qu'ils ne finissent dans la nature

Dans le cadre de la Campagne nationale de sensibilisation contre l’antibiorésistance, une collecte d’antibiotiques usagés est organisée du 18 au 30 novembre. Cette collecte est lancée parallèlement à la «Semaine mondiale pour un bon usage des antibiotiques», de l’OMS. La campagne, intitulée «Les antibiotiques: quand il faut, comme il faut», informe de l’utilité et des dangers des antibiotiques sur la santé et sur l’environnement.

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Les antibiotiques donnés au bétail accélèrent la libération de CO2 par les sols

Des vaches dans un champ | Rockin'Rita/Flickr/Creative Commons

Les antibiotiques posent des problèmes d’antibiorésistance qui résultent de leur administration croissante aussi bien chez l’homme que chez l’animal en pratique vétérinaire. Cette pratique pourrait également, via l’épandage des déjections animales, accélérer la libération du CO2 stocké par les sols. C’est ce qu’avance une étude parue dans Ecology Letters, repérée par Euractiv.

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Certaines bactéries sont capables de se «déshabiller» pour échapper aux antibiotiques

E.Coli | NIH/Flickr/Creative Commons

Le strip-tease: telle semble l’étonnante stratégie de survie mise en œuvre par certaines bactéries pour survivre aux antibiotiques, relate la BBC, s’appuyant sur une étude publiée dans Nature Communications.

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Comment l’hypocondrie m’a ouvert la porte du journalisme

Malka Gouzer

Notre journaliste Malka Gouzer raconte la genèse de l'Exploration qu'elle a réalisée pour Heidi.news. Cela commence dans le Caucase, à la recherche de bactériophages, ces virus qui permettent de soigner des maladies sans recourir aux antibiotiques.

La porte est discutable, car le journalisme n’est pas un métier qui rayonne de vitalité, mais n’épiloguons pas sur ce sujet fort délicat. C’est donc grâce à l’hypocondrie, cette névrose somatoforme que le DSM IV peine à définir, que je suis tombée la tête la première dans le journalisme. De fait, les enquêtes, interviews et reportages m'ont toujours semblé être les meilleurs moyens de camoufler ou justifier l’intensité de mes préoccupations personnelles.