#algorithmes


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| | radar

Ringier veut rendre les femmes plus visibles dans les médias

Les hommes font-ils de meilleurs gros titres? Le groupe de médias zurichois s'interroge et lance l'initiative EqualVoice: des algorithmes qui examinent à quel point les femmes et les hommes sont positionnés sur les sites de Ringier et de Ringier Axel Springer Schweiz. «Il s'agit principalement, pour les rédactrices et rédacteurs en chef, de sensibiliser leurs équipes au sujet de l’égalité», explique le directeur Marc Walder.

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Persönlich

| | radar

CamemBERT, une IA et non pas un fromage

C’est la nouvelle invention de l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria) en France: un algorithme qui est capable de maîtriser grammaire, syntaxe ou vocabulaire et cela avec plus de 99% de réussite. Google et Facebook utilisent de tels modèles.

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Le Monde

| | interview

«Penser en algorithmes», ou les leçons de l’informatique pour se faciliter le quotidien

Et si on tirait parti des grands principes algorithmiques pour améliorer nos prises de décisions quotidiennes plutôt que de s’interroger sur les effets nocifs du numérique? C’est l’étonnant contre-pied adopté par Brian Christian et Tom Griffiths, auteurs de «Penser en algorithme» (Algorithms to live by), un best-seller qui a remporté, outre-Atlantique, le prix du livre de l’année de la MIT Technology Review. Il est désormais édité, pour sa première traduction francophone, par les Presses polytechniques et universitaires romandes.

Heidi.news a rencontrés à l’EPFL, en amont de leur conférence sur le campus, cet étonnant duo. Brian Christian est à la fois informaticien, philosophe et poète, et donne des cours à l’Université de Berkeley, tandis que Tom Griffiths est chercheur en sciences cognitives computationnelles à Princeton. Achat d’une maison, conception d’un plan de table ou encore choix de l’âme sœur… Que peuvent nous apprendre ces algorithmes venus des sciences dures dans des problèmes humains à la complexité tout sauf triviale?

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L'algorithme derrière le nouveau service de rencontre de Facebook

Image d'illustration | Creative Commons

Après s’être notamment lancé au Canada et en Thaïlande, le service Facebook Dating du réseau social éponyme a été lancé aux Etats-Unis. N’importe quel utilisateur âgé de plus de 18 ans pourra l’activer, et choisir d’être mis en contact avec des personnes sélectionnées parmi tous les autres utilisateurs du réseau ou uniquement parmi les amis de ses amis. Wired détaille ce que l’on sait du fonctionnement de l’application, qui sera également intégrée à Instagram.

Pourquoi c’est important. La concurrence est rude dans le secteur des applications de rencontres. La collecte de données, là aussi, y est le nerf de la guerre afin d’optimiser les algorithmes de matching. Or, Facebook est assis sur une quantité colossale d’informations quant aux goûts et préférences de ses usagers, ce qui pourrait lui fournir une longueur d’avance. A condition que ces derniers aient toujours confiance dans la capacité de la société à protéger les données personnelles après l’affaire Cambridge Analytica.

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L’algorithmique confirme le couplage entre le rythme circadien et le cycle cellulaire

Une horloge astronomique à Prague (image d'illustration) | iwishmynamewasmarsha/Creative Commons

Les oscillateurs biologiques répondent aux mêmes lois physiques que les pendules, d’après les travaux de l’équipe de Félix Naef à l’Institut de bio-ingénierie de l’Ecole polytechnique de Lausanne (EPFL). Ces spécialistes ont démontré que l’horloge circadienne, qui traduit l’adaptation du vivant à l’alternance jour nuit, est synchronisée avec le cycle de division cellulaire, ce qui a d’importantes répercussions biologiques.

Pourquoi c’est intéressant. En 1665, le physicien hollandais Christian Huygens a observé que deux pendules placés côté à côté tendent à mutuellement se synchroniser. Ces chercheurs suisses prouvent que les horloges biologiques répondent aux mêmes lois. Cette avancée fondamentale ouvre une nouvelle voie d’étude des cancers.