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Réparer les cicatrices du cœur grâce à l'ARN, c'est pour demain

Joel Rurik, l’étudiant qui a mené les premières manips qui marient immunothérapies et ARN messager. / U Penn

Il fallait une balise pour marquer la fin de la crise Covid-19. Le 16 février, le Conseil fédéral annoncera la fin des restrictions sanitaires en Suisse. Climat, santé, technologie, éducation, vie quotidienne: durant la semaine qui précède cette échéance, Heidi.news explore ce qui sera le monde d'après.

Des chercheurs de l’Université de Pennsylvanie viennent de publier des travaux visionnaires en immunothérapie. Ils visent à employer la technologie de l’ARN messager éprouvée dans les vaccins Covid-19 contre les fibroses du cœur, un des mécanismes clés de la mortalité cardiovasculaire. Une «idée absolument excellente» pour George Coukos, patron d’oncologie du CHUV, interrogé par Heidi.news.

Pourquoi c’est prometteur. Les chercheurs sont parvenus à exprimer in vivo dans des souris de laboratoire des globules blancs reprogrammés baptisés CAR-T. Jusqu’ici ces CAR-T, utilisés en oncologie, doivent être cultivés ex vivo, d’où un prix exorbitant: de l’ordre d’un demi-million de dollars pour le Khymriah de Novartis. En court-circuitant les étapes, l’ARN messager pourrait diviser ce prix par un facteur 100.

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