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La livraison de plats explose mais ne sauve pas le secteur de la restauration face à la crise

Un coursier Uber Eats en Suède. Photo: Keystone

On les voit partout. À vélo, en scooter ou en voiture, avec leurs gros sacs à dos cubiques noirs, verts ou oranges, les livreurs de plats à domicile ont investi en masse les rues depuis que les enseignes de restauration ont dû (à nouveau) empiler les chaises. Les services de livraison de plats enregistrent une forte hausse et offrent un bol d’air à des restaurateurs à bout de souffle.

Pourquoi ce n’est pas si simple. Smood, Uber Eats et Eat.ch, principales plateformes en Suisse, se montrent en sauveurs d’une restauration à l’agonie. Mais, malgré leurs efforts consentis depuis la nouvelle vague de fermetures, les plateformes ne permettent pas à tous les restaurateurs de s’en sortir. La commission prélevée, qui peut s’élever jusqu’à 40%, s’avère parfois rédhibitoire.

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