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Comment l’Europe (et la Suisse) contribuent au programme lunaire Artemis

Livraison à la NASA du module de propulsion construit par les Européens de la capsule Orion dans un Antonov. | ESA

Après trois tentatives ratées, le «wet dress rehearsal» (le remplissage des réservoirs) de la fusée géante SLS de la NASA va-t-il permettre de déterminer une date de tir pour la mission Artemis 1?  En Europe et en Suisse, l’agence spatiale (ESA) et une soixantaine d’industriels ont les yeux rivés sur cette répétition générale. Ce sont eux qui ont développé le module de services qui propulse et alimente la capsule Orion, laquelle engage le retour de l’homme sur la Lune cinquante ans après la 17e mission Apollo. Pour la première fois de son histoire, la NASA a en effet sous-traité hors des Etats-Unis le développement d’une partie critique de son programme lunaire.

Pourquoi c’est palpitant. Si elle réussit, la répétition générale engagée dimanche 19 juin par la NASA depuis la rampe de lancement 39 B du centre spatial Kennedy à Cap Canaveral ouvre la voie à un tir fin août. Celui-ci amènera alors le vaisseau Orion sans équipage pour le plus long aller-retour spatial jamais réalisé. La NASA prévoit ensuite des missions habitées avec un atterrissage d’astronautes sur la Lune en 2024. L’occasion de comprendre la contribution de l’Europe et de la Suisse à cette aventure hors normes avec les responsables de ce programme à l’Agence spatiale européenne et chez Airbus.

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