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Voler plus ou moins haut pour réduire les effets climatiques de l'aviation

fdecomite/Flickr/Creative Commons

L’aviation civile est un secteur de plus en plus décrié pour ses émissions de gaz à effet de serre. Pourtant, son impact climatique ne se limite pas à ces dernières: les traînées de condensation (ou contrails en anglais) jouent également un rôle dans le réchauffement provoqué par l’aéronautique. Dans une étude, repérée par CNN, des chercheurs de l’Imperial College London concluent que déplacer un peu plus haut en hiver et un peu plus bas en été moins de 2% des couloirs de vols suffirait à éviter 80% du phénomène.

Pourquoi on en parle. On estime que l’aviation civile est responsable d’environ 2% des émissions mondiales de CO2. L’impact réel des contrails, évalué à 14%, reste encore soumis à un problème d’incertitude sur les chiffres, ce que rappelait Heidi.news récemment. A elle seule, une telle approche n’est bien sûr pas suffisante pour atteindre les objectifs que le secteur s’est fixés pour 2050, mais elle pourrait réduire d’environ 20% le réchauffement du secteur. Toutefois, ces gains climatiques possibles pourraient vite être rattrapés par l’augmentation du nombre de vols, qui a déjà bondi de 50% en une décennie.

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Lire l'article de CNN

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