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Une expérience au Japon éclaire la violation de symétrie entre matière et antimatière

Le détecteur Super Kamiokande, au Japon|T2K Collaboration

À l’aide du détecteur de neutrinos Super Kamiokande, au Japon, une équipe internationale de 500 chercheurs co-dirigée par un professeur de l’Université de Genève livre des résultats qui suggèrent que le neutrino se comporte différemment de l’antineutrino. L’étude, publiée le 15 avril dans la prestigieuse revue Nature, étaye une hypothèse à la base d’une large part de la recherche en physique des particules: la brisure de symétrie entre matière et antimatière. De travaux plus approfondis seront toutefois requis avant de conclure définitivement.

Pourquoi on en parle. Cette fameuse hypothèse a été formulée pour expliquer la surabondance de matière dans l’univers par rapport à l’antimatière. En 1964, des physiciens découvrent une différence de comportement entre quarks (les particules qui composent les neutrons et protons, à la base des noyaux atomiques) et les antiquarks. Mais celle-ci demeure trop faible pour expliquer le déséquilibre entre matière et antimatière… Depuis quelques années, les physiciens se penchent vers une nouvelle piste: les neutrinos.

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