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Un QR code pour traquer les contrefaçons

Heidi.news était partenaire des Applied Machine Learning Days (AMLD) et a déplacé jusqu'au mercredi 29 janvier sa rédaction à l'EPFL, sur le site de l'événement.

La contrefaçon est un business juteux qui représentait en 2019 un peu plus de 3% des échanges commerciaux, selon l’OCDE. Un chiffre en hausse, puisqu’il n’était que de 2,5% en 2013. En 2019, la valeur des marchandises contrefaites s’élevait à 500 milliards de dollars. Pour répondre à ce problème, une spin-off de l’EPFL a développé un QR code, afin de donner une identité infalsifiable à un produit. Justin Picard, qui a co-fondé ScanTrust en 2014, précise ce projet, présenté aux AMLD à l’EPFL.

Comment ça marche. Le principe est simple: chaque produit ou composant se voit attribuer un QR code, qui abrite de précieuses informations de provenance et de traçabilité. «Ce QR code, c’est un peu comme le numéro d’identification sur la carte d’identité», détaille Justin Picard. Et ce numéro d’identification, de nombreux produits et secteurs en ont besoin: «tout ce qui est de marque peut être contrefait». Le fabricant peut ensuite suivre son produit en temps réel, et prévenir les copies illégales: en scannant chaque QR code à chaque étape de la production à la vente, on s’assure que chaque exemplaire est unique.

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