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«Un professeur d’université doit pouvoir s’engager en tant que citoyen»

Kilian Stoffel | Gaetan Bally/Keystone

Ces dernières semaines, deux tribunes signées par de nombreux universitaires pour soutenir la lutte contre le réchauffement climatique ont été publiées. La première, une lettre ouverte propre à la Suisse, a paru en ligne et dans le journal Le Temps. Les signataires y affirmaient leur soutien au mouvement de désobéissance civile Extinction Rebellion. La seconde, internationale, regroupait plus de 11’000 scientifiques.

Le texte en faveur d’Extinction Rebellion avait fait réagir certains politiciens. Dans la presse, ces élus avaient fait part de leur agacement, et dénoncé l’activisme politique des universitaires. Kilian Stoffel, recteur de l’Université de Neuchâtel, a placé le dernier Dies Academicus de son établissement sous le signe de l’engagement, notamment environnemental. Il revient sur cette polémique.

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