| | News

L'EPFL allonge la durée de vie des cellules solaires à pérovskites

Installation de panneaux solaires conventionnels | CHRISTIAN BEUTLER/KEYSTONE

Les cellules photovoltaïques à pérovskites accaparent l’attention des centres de recherches depuis plusieurs années. Aussi efficaces que les cellules conventionnelles, elles sont aussi plus souples, ce qui les rend compatibles avec davantage de surfaces. Restait toutefois à les stabiliser et à les rendre plus résistantes, car elles connaissaient jusqu’alors des problèmes de vieillissement précoce. Les chimistes de l’EPFL, emmenés par Michael Grätzel et Anders Hagfeldt, viennent justement de mettre au point un nouveau procédé de fabrication plus efficace qui surmonte ces limitations, au moins en partie.

Pourquoi c'est intéressant. Les panneaux aujourd’hui commercialisés sont fabriqués à partir de silicium, du sable chauffé à 1700°C, et nécessitent des conditions de production drastiques (sous vide, ce qui impose d’utiliser des salles blanches). Des procédés contraignants et énergivores pour des panneaux dont la durée de vie se situe à seulement 25 à 30 ans. Mais pour les concurrencer et avoir plus de poids dans le mix énergétique mondial, les prochaines technologies ont encore du chemin à parcourir.

Cet article est réservé aux abonnés.

S'abonner

Déjà abonné(e) ? Connectez-vous

Lire aussi