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Un nouveau type de combustion, basé sur des poudres métalliques, testé en apesanteur

Les «cierges magiques» utilisés pour agrémenter les fêtes et autres anniversaires réalisent un type de combustion métallique | ESA

Le bois ou les dérivés du pétrole ne sont pas les seuls combustibles à pouvoir brûler: c’est aussi le cas de poudres métalliques, par exemple de fer, d’aluminium ou de magnésium. A la clé, un type de combustion dit «discontinu» (discrete), où le feu ne se propage pas de manière continue, mais en sautant de proche en proche d’un grain à l’autre. Le 15 novembre, l’Agence spatiale européenne (ESA) a testé avec succès cette forme de combustion atypique… en apesanteur, à bord d’une fusée!

Pourquoi c’est intéressant. La combustion métallique n’était jusqu’alors qu’une curiosité, parfois présentée en travaux pratiques de physique, mais qui n’a pour l’instant jamais dépassé le stade expérimental. Pourtant, la combustion de poussières métalliques, domaine de recherche jusque-là assez confidentiel, rencontre un regain d’intérêt au sein de la communauté scientifique en tant que vecteur d’énergie, en raison de leur forte densité énergétique et surtout de l’absence d’émission de CO2. Des recherches prometteuses, mais qui demeurent encore à un stade très fondamental.

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