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Troubles mentaux: au Libéria, des journalistes s’engagent contre la stigmatisation

Patients au centre psychiatrique de Ahlu Khayr in Mogaidshu, Somalie | Keystone

Promouvoir la santé mentale d’ici 2030 fait partie des engagements pris par les Etats membres de l’ONU. Pourtant, dans de nombreux pays, en particulier ceux à revenus faibles ou intermédiaires, le manque d’information reste un écueil majeur. Au Liberia, des journalistes s’engagent aux côtés de la société civile pour améliorer la perception des troubles mentaux et la condition des patients.

Pourquoi on vous en parle. Après une guerre civile meurtrière, le Liberia a été touché de plein fouet par l’épidémie d’Ebola qui a ravagé l’Afrique de l’Ouest en 2014. Parmi les survivants, beaucoup souffrent de troubles anxieux, de dépression ou de syndromes de stress post-traumatique. Le pays compte un seul médecin psychiatre pour plus de 4 millions d’habitants. Et comme dans beaucoup d’Etats du continent africain, stigmatisation, manque d’accès aux soins et, encore trop souvent, maltraitance, sont le lot quotidien des patients.

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