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Quatre équipes défendent les couleurs de la Suisse aux JO de la génétique

L'équipe IGEM 2019 de l'EPFL.

La biologie synthétique consiste à modifier ou à créer génétiquement un organisme vivant pour obtenir une nouvelle fonction. Quatre équipes d’étudiants suisses (EPFL, Unige, université de Zurich et ETHZ) défendent depuis jeudi 31 octobre leur projet à l’occasion de la finale annuel d’iGEM (International Genetically Engineered Machine) à Boston. Démarré en 2003 en tant que cours de biologie synthétique au Massachusetts Institute of Technology (MIT), iGEM est devenue une compétition d’étudiants qui voit s’affronter 340 équipes de plus de 40 pays cette année.

Pourquoi c’est important. Fille du génie génétique, la biologie synthétique explose actuellement. Avec des applications dans la pharma, les biomatériaux et l’agriculture, les start-up de ce secteur ont vu les investissements doublé l’an dernier par rapport à 2017 à plus de quatre milliards de dollars. Les recherches présentées à iGEM ont souvent été le point de départ de ces start-up. Outre cette compétition, la fondation iGEM gère un programme de mutualisation des ressources des laboratoires et un Registry of Standard Biological Parts - une collection de briques génétiques qui servent à construire des systèmes biologiques artificiels.

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