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Soufflez, ça vous aidera à décider

Image d'illustration. | Pixabay

L’initiation d’une action volontaire est couplée au cycle respiratoire. C’est ce que concluent des travaux neuroscientifiques menés à l'EPFL. Ainsi, nous sommes plus susceptibles de prendre une décision lorsque nous expirons l'air. Ces recherches montrent que l’action volontaire est donc le produit du corps entier, et non seulement du cerveau.

Pourquoi c’est fascinant. Une action résulte d’une suite d’événements. On sait depuis les années 1980 qu’un signal cérébral, dit «potentiel de préparation motrice» ou «readiness potential» en anglais, précède la conscience de la décision d’agir. En clair, ce signal est détecté environ une seconde avant le déclenchement de l’action et quelques centièmes de seconde avant que les sujets n’aient conscience de la décision d’agir.

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