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Retrait de quinze études soupçonnées d'impliquer des organes de prisonniers chinois

Image d'illustration. | Molly Riley / Keystone

Au cours du dernier mois, les revues scientifiques PLOS ONE et Transplantation ont retiré quinze études d’auteurs chinois portant sur des greffes, selon le site Retraction Watch. Elles soupçonnent que ces travaux aient impliqué l’usage d’organes de prisonniers exécutés.

Pourquoi c’est important. La communauté scientifique internationale pointe régulièrement la Chine du doigt pour ses manquements aux standards éthiques dans la recherche. En février dernier, un article de chercheurs australiens publié dans BMJ Open demandait le retrait de 400 études chinoises soupçonnées d’impliquer les organes de condamnés à mort.

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