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Quand un seul hémisphère suffit pour faire fonctionner normalement le cerveau

Une moitié de cerveau suffit… parfois. En cas d’épilepsie réfractaire aux traitements, il peut être nécessaire d’enlever ou de déconnecter entièrement un hémisphère cérébral. Lorsque cette opération, cette hémisphérectomie, est réalisée dans l’enfance, les patients ne manifestent pas toujours de pertes cognitives à l’âge adulte. Cette compensation s’accompagne d’une modification de la connectivité au sein du cerveau comme le décrivent des recherches présentées dans Cell Report.

Pourquoi c’est intéressant. Dans le cerveau, l’anatomie ne fait pas la fonction. Il est possible de présenter de très bonnes capacités cognitives malgré des lésions considérables. Des compensations ont été démontrées fonction par fonction chez des patients ayant subi une hémisphérectomie. Ces travaux confirment ces résultats à travers une approche globale du cerveau au repos. Une analyse d’ensemble cruciale pour comprendre voire encourager ces mécanismes par des approches thérapeutiques.

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