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Mis à l'isolement, le cerveau a faim de relations sociales comme de nourriture après un jeûne

Cerveau, image d'illustration | Domaine public

Le monde s’impose des mesures de restrictions sociales plus ou moins importantes pour se protéger du coronavirus. Qu’en est-il des manifestations neurobiologiques de la privation de liens sociaux? C’est la question que des chercheurs du MIT se sont posée. Selon eux, l’envie de relations sociales après une période d’isolement active dans le cerveau des structures également impliquées dans… la faim après un jeûne.

Pourquoi c’est intéressant. Sur le plan neurobiologique, les interactions sociales semblent donc de même nature que d'autres besoins biologiques fondamentaux comme l'alimentation ou le sommeil. Ces travaux rappellent qu’elles méritent une attention tout aussi importante dans la santé globale.

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