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Liberté des chercheurs, confiance du public... les leçons de la pandémie pour le climat

Simonetta Sommaruga parle lors de l'inauguration d'une centrale solaire thermique le jeudi 25 fevrier 2021 au Lignon près de Geneve. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Par son degré d’urgence et ses effets systémiques, la pandémie devenue crise du coronavirus a provoqué une coopération inédite entre les chercheurs et les décideurs politique. En Suisse, c’est à la fameuse task force scientifique Covid-19 qu’est revenu d’assister la prise de décision. Ce n’est toutefois pas la première fois que naissent de telles interfaces: on peut songer au Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), qui livre régulièrement des synthèses destinées aux gouvernements.

Pourquoi c’est urgent. En 2020, le monde a accompli beaucoup pour lutter contre la pandémie. Des mesures sanitaires parfois restrictives, qui auraient semblé jusque-là inimaginables, ont été mises en place. Comment transposer une telle mobilisation face à la crise climatique? Pour comparer les expériences, l’Académie des sciences naturelles suisses (SCNAT) a invité des chercheurs ayant joué un rôle public de premier plan face à la pandémie à échanger avec des scientifiques spécialistes du climat.

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