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Les tours de passe-passe de l'industrie aérienne pour minimiser ses émissions carbone

Objetctifs d'atténuation des émissions de CO2 de l'aviation. Voir plus bas pour les explications. | OACI

Dans un communiqué envoyé le 12 décembre, l’Association internationale du transport aérien (IATA, pour International Air Transport Association) s’enorgueillit d’avoir vu chuter depuis 1990 de 50% les émissions de CO2 de ses vols… par passager. L’aérien de plus en plus vertueux pour le climat, vraiment? Ou faut-il n’y voir qu’un tour de passe-passe mathématique?

Pourquoi c’est important. L’association aérienne évoque, outre la baisse des émissions par passager, une amélioration de 2,3% dans le rendement des moteurs. Dans son communiqué, elle se réjouit aussi de la mise en place, à partir de 2020 du schéma de compensation carbone CORSIA. Pourtant, ces chiffres avantageux ne disent pas l’essentiel: les émissions globales du transport aérien n’ont jamais été aussi hautes… et surtout, sont amenées à s’accroître encore, poussées par la demande mondiale, en particulier en Asie.

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