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Les tests génétiques récréatifs dans la zone grise du droit Suisse

Image d'illustration. | Keystone / Gaetan Bally

Aujourd’hui, le séquençage de son génome n’est plus réservé aux diagnostics des maladies rares ou aux enquêtes policières. A travers des services commerciaux, notamment américains, comme 23andMe ou MyHeritage, ils s’ouvrent au grand public. Mais les données génétiques, de par leur nature même, doivent être manipulées et communiquées avec précaution. Dans un rapport de synthèse, paru le 24 novembre 2020, TA-Swiss, fondation chargée de l’évaluation des choix technologiques, dresse un état des lieux de la situation en Suisse.

Pourquoi on en parle. Les usages récréatifs des tests génétiques se sont répandus: retrouver des origines lointaines, approfondir son arbre généalogique… ce qui ne va pas sans risque. Pour TA-Swiss, la révision de la loi sur l'analyse génétique humaine (LAGH), qui doit être effective en 2021, va dans le bon sens, mais ne lèvera pas toutes les ambiguïtés.

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