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Des propositions pour mettre Genève au centre des débats sur l'intelligence artificielle

Image d'illustration | URS FLUEELER/KEYSTONE

La Suisse, et en particulier la Genève internationale, ont une carte à jouer en matière d’intelligence artificielle (IA). De par sa proximité avec les institutions internationales, la cité de Calvin aurait tout intérêt à se positionner comme place stratégique où construire un «GIEC de l’IA», préconise le think tank progressiste suisse Foraus. A travers deux rapports publiés le 22 octobre, il détaille l’analogie entre la gouvernance des enjeux numériques et climatiques d’une part, et la question plus transversale des biais dans l'intelligence artificielle et de l’inclusion sociale au sens large d’autre part.

Pourquoi c’est intéressant. Ce n’est pas la première initiative de ce genre, ni pour positionner Genève comme place forte du numérique, ni pour tenter de définir un standard commun en matière d’éthique de l’intelligence artificielle. Mais la publication de ces travaux intervient à un moment intéressant. Un groupe de travail du Secrétariat d'Etat à la formation, à la recherche et à l'innovation (SEFRI), doit en effet formuler très prochainement ses recommandations sur l’IA auprès du Conseil fédéral.

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