Réservé aux abonnés

Les percussions des gorilles en disent plus long qu’il n'y paraît

Un gorille mâle se frappant la poitrine | The Dian Fossey Gorilla Fund

Le geste de percussion de la poitrine, notamment popularisé au cinéma par King Kong, ne permet pas seulement aux gorilles d’effrayer l’individu qui leur fait face. D’après des travaux menés sur des gorilles des montagnes mâles — les fameux gorilles au dos argenté — au Rwanda, le son produit permet d’informer les autres gorilles, jusqu’à un kilomètre à la ronde, sur la taille du mâle percussionniste. Une information importante tant pour les femelles que pour les éventuels rivaux.

Pourquoi c’est intéressant. D’une simple percussion corporelle, ces grands primates non humains ont créé un mode de communication infalsifiable et bien adapté à leur milieu. Car il n’est pas si facile de transmettre une information dans leur environnement, où la végétation est dense! De quoi rappeler aussi l’intérêt du langage corporel chez les primates.

Réservé aux abonnés

Cet article est réservé aux abonnés.

Déjà abonné(e) ? Se connecter