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Les émissions de méthane des industries fossiles gravement sous-estimées

Raffinerie pétrolière (image d'illustration) | Kurt Bauschard/Flickr/Creative Commons

La part anthropique — c’est-à-dire attribuable aux activités humaines— des émissions de méthane aurait été sous-estimée. C’est en évaluant la signature isotopique (répartition des différentes variétés moléculaires) du méthane dans l’atmosphère que ces chercheurs ont compris qu’une large part de ce qui était pris pour des émissions naturelles provient en réalité de la combustion des énergies fossiles. Leur étude, repérée par Carbon Brief, a été récemment publiée dans Nature.

Pourquoi c’est important. Le méthane est un gaz à effet de serre environ trente fois plus puissant que le CO2. C’est aussi le deuxième gaz le plus abondant dans l’atmosphère. Selon ces nouvelles estimations, la part de méthane issu de la combustion des énergies fossiles est 25 à 40% plus élevée que ce que l’on pensait. La bonne nouvelle (car il y en a une), c’est qu’il devrait être plus facile de faire décroître ces émissions dues aux activités humaines que celles d’origine biologique…

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A lire dans CarbonBrief (EN)

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