| | News

Les défis que les vols spatiaux habités posent à la biologie humaine

L'astronaute américain Chris Cassidy à bord de la Station spatiale internationale, en 2013 | Nasa

Pour envoyer des humains sur Mars, il ne suffira pas de concevoir un vaisseau capable de réaliser les 225 millions de kilomètres (au minimum) qui nous séparent de la planète rouge. Il faudra aussi s’assurer que les astronautes résisteront aux effets biologiques de la microgravité, des rayonnements cosmiques et au confinement durant les 600 à 900 jours que durera la mission. Et d’après les résultats publiés ce 25 novembre par la Nasa, c’est loin d’être gagné…

Pourquoi c’est intéressant. Le milieu spatial est un environnement extrêmement hostile. Imaginer des missions au-delà de la ceinture de Van Allen, région autour de la Terre où le champ magnétique de la planète piège une grande partie des rayonnements cosmiques, s’apparente à une plongée dans l’espace profond, qui imposera aux corps des contraintes encore inconnues. Et pourtant, le succès de missions habitées plus loin dans notre système solaire reposera sur la capacité des astronautes à maintenir leur facultés cognitives et opérationnelles intactes.

Cet article est réservé aux abonnés.

S'abonner

Déjà abonné(e) ? Connectez-vous

Lire aussi