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Les découvertes archéologiques les plus précieuses ne sont pas toujours les plus évidentes

Un archeologue tient une statut lors fouilles archeologiques aux Prés-de-Vidy , le mercredi 4 juillet 2012. Ces fouilles ont revelé qu'à Lausanne, il existait une activite plus de 9000 ans avant J.-C l KEYSTONE/Laurent Gillieron)

Une statuette en or? Des pierres précieuses? Le Graal de ces archéologues, trop souvent pris pour Indiana Jones, est en fait loin de ce que beaucoup s’imaginent: un simple bol ou un os d’âne. Des pièces qui ne retourneraient pas les foules dans les musées, mais qui peuvent receler des trésors bien plus précieux. C’est ce que raconte le magazine américain Discover à travers le récit de quatre archéologues, qui racontent leur découverte favorite.

Ce qui est «cool» pour un archéologue. D’un peigne en perle à quatre vieux clous rouillés, les objets qui symbolisent les découvertes racontées ne sont pas tous forcement les plus beaux ni les plus rares. Les quatre clous ont permis de retrouver un site disparu de l’Âge de Pierre, le peigne d’en savoir plus sur les pratiques polynésiennes millénaires. Les grandes découvertes ne passent d’ailleurs pas toujours par des objets: dans la région où serait née la légende de Mulan, l’étude de restes de squelettes a par exemple permis d’identifier que deux femmes avaient régulièrement pratiqué l’équitation et le tir à l’arc. «Et ça c’est plutôt badass», raconte la chercheuse Christine Lee, en décrivant la découverte à ce jour la plus chère à son cœur.

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