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Le réchauffement climatique fait grimper la teneur en mercure de certains poissons

Thon pêché à South Portland, dans le Maine, aux Etats-Unis. | Robert F. Bukaty / Keystone

Lorsque la mer se réchauffe, la quantité de mercure dans la chair de certains poissons prédateurs, comme le thon ou le cabillaud, augmente. C’est ce que conclut une étude de chercheurs de l’université Harvard, publiée aujourd’hui dans Nature.

Pourquoi c’est important. L’OMS considère le mercure comme l’un des dix produits chimiques «extrêmement préoccupants pour la santé publique». Les gouvernements se mobilisent pour en limiter les rejets dans l’environnement, afin de réduire la contamination des poissons consommés par les populations. Ces nouveaux travaux montrent que le gchangement climatique doit aussi être pris en compte.

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