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Le prix Nobel de physique à Michel Mayor et Didier Queloz, découvreurs genevois de la première exoplanète

Vue d'artise de l'exoplanète 51 Pegasi b | ESO/Flickr/Creative Commons

Elle s’appelle 51 Pegasi b, ou encore Dimidium. Découverte en 1995 par les astronomes suisses Michel Mayor et Didier Queloz, cette exoplanète est la toute première planète autour d’une étoile autre que notre Soleil à avoir été confirmée. Il s’agit d’une planète gazeuse jovienne, c’est-à-dire semblable à Jupiter. Elle a valu aux deux astrophysiciens, qui travaillaient alors à l’Observatoire de Genève, de remporter ce 8 octobre le prix Nobel de physique 2019, aux côtés de l’Américain James Peebles, pour sa part récompensé pour ses travaux en cosmologie.

Pourquoi c’est important. Ce prix vient à point nommé pour saluer la naissance de l’exoplanétologie, ce champ de l’astrophysique jeune d’à peine 25 ans, et qui vise à détecter les exoplanètes, à en évaluer la structure physico-chimique et, du moins pour les planètes rocheuses, à en évaluer l’habitabilité. On en dénombre désormais 4118, et quelques milliers d’autres candidates en attente de confirmation.

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