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Le Google du dark web se cache à deux heures de Genève

Image d'illustration | Alan/Flickr/Creative Commons

Pour une start-up high-tech, Aleph Networks a une adresse déroutante: rue de l’Alma à Villefranche-sur-Saône, au nord de Lyon, en France. Pourtant, la société créée en 2012 a développé un moteur de recherche qui passe au peigne fin les tréfonds du dark web, la face cachée de l’internet, où fleurissent ventes d’armes et autres trafics de drogue. L’entreprise tire essentiellement ses revenus de mandats du ministère des Armées, de l’Intérieur et des Finances en France. Elle cherche maintenant à s’ouvrir aux entreprises privées et lève des fonds.

Pourquoi on en parle. Le deep web, qui représente 80 % de la masse du Web, est la partie du Web qui n’est pas indexée par les moteurs de recherche classiques. Il comporte notamment le dark web, la partie du web qui n’est pas disponible de façon publique. Il peut s’agir de réseaux peer to peer ou anonymes, qui requièrent des logiciels spécifiques pour y accéder. C’est malheureusement là que se développe le cyberterrorisme et la cyberdélinquance… L’originalité du produit d’Aleph Networks est qu’il permet d'analyser et d’indexer ces pages. C’est l’une des seules entreprises européennes sur ce créneau.

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Lire l'article des Echos

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