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Le coronavirus, allié invisible d'Al Gore et Greta Thunberg contre le réchauffement

Olivier Dessibourg

Mieux qu’Al Gore en 2006 avec son film Une vérité qui dérange. Bien mieux aussi que Greta Thunberg et ses vendredis sans école. Et mille fois mieux que l’ensemble des gouvernements politiques du monde réunis.

Un microbe encore inconnu il y a deux mois est en train d’imposer à la planète, à lui tout seul, certaines des mesures que ses habitants devraient prendre pour contrer un autre problème tout autant, voire plus menaçant que la pandémie qui nous pend au bout du nez comme un rhume: le réchauffement climatique. Les parallèles sont aussi frappants que troublants.

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