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La transpiration des arbres, nouveau paramètre dans l'équation climatique

Abres dans la brume (image d'illustration) | Lisafern/Creative Commons

Un nouveau paramètre, lié à l’interaction des arbres avec l’atmosphère, vient ternir le tableau déjà bien sombre du réchauffement climatique. Plus la température du globe augmente, moins l’air se charge proportionnellement en humidité, au point de contraindre les arbres à moins «transpirer» pour préserver leur fonctionnement interne lié à l’eau.

Pourquoi c’est intéressant. Il résulte de ce phénomène une baisse de croissance des végétaux, une diminution de leur capacité à absorber le CO2, voire des épisodes plus marqués de mortalité. Ce domaine de recherche novateur fait l’objet d’un article à paraître dans la revue spécialisée New Phytologist, écrit principalement par l’écophysiologiste Charlotte Grossiord, qui va diriger dès le 1er mars une équipe de l’Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage WSL sur le campus de l’EPFL.

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