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La science, plus que jamais représentée au parlement suisse

Affiches de campagne des Verts et des Verts libéraux, à Berne. | KEYSTONE / Anthony Anex

Ce dimanche 10 novembre, l’élection complémentaire dans le canton de Vaud a propulsé la verte Adèle Thorens au Conseil des Etats. Elle cède ainsi sa place au Conseil national à Valentine Python, première des «viennent-ensuite», docteure en sciences environnementales de l’EPFL et climatologue. Un signe de plus d’une tendance déjà esquissée lors du premier tour le 20 octobre: résultat de la «vague verte», les profils scientifiques sont particulièrement nombreux parmi les nouveaux élus.

Pourquoi c’est intéressant. Ce phénomène correspond aux aspirations des électeurs sur les questions environnementales et climatiques: ils font confiance à des candidats qui bénéficient de compétences pour traiter ces questions. Plus largement, la présence de personnes spécialisées reflète le fait que le parlement est amené à traiter des dossiers de plus en plus complexes.

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