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La pollution due aux feux de forêts australiens a commencé son tour du monde

Panaches de fumée dans le Sud de l'Australie, observés par le satellite Sentinel-3 | Copernicus/ESA

Alors que des millions d’hectares brûlent en Australie, les aérosols (particules fines en suspension dans l’air) issus de la combustion sont d’ores et déjà dispersés par les phénomènes météorologiques de l’atmosphère. Les poussières sont visibles à plus de 11’000 km de là, en plein océan Pacifique, relate le Washington Post, qui se fonde sur des données satellitaire issues du programme européen Copernicus. Un des chercheurs interrogés mentionne avoir vu des poussières attribuables aux feux, qui donnent une teinte rougeâtre au ciel, jusqu’au Chili!

Pourquoi on en parle. Ce n’est pas la première fois que des aérosols issus de feux de forêts se déplacent sur de grandes distances. En 2017 par exemple, l’ouragan Ophelia, au Royaume-Uni, avait déplacé des masses d’air du Portugal, où se produisaient d’importants incendies, ainsi que des poussières de sable du Sahara, jusqu’en Bretagne. Au-delà de leur impact lié à l’effet de serre, les molécules dispersées – principalement du monoxyde de carbone, du dioxyde de carbone et du méthane – sont transportées à haute altitude, dans la stratosphère, où leur effet sur le climat est encore mal compris.

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Lire l'article du Washington Post

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