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La pollution chimique, l'autre limite planétaire qui a été franchie

unsplash / Naja Bertolt Jensen

Le constat est sans appel: une nouvelle limite planétaire a été franchie. Depuis les années 1950, la chimie de synthèse a connu un essor phénoménal. Notamment à travers les plastiques, ces matériaux à tout faire qui révèlent ces dernières années un second visage, plus préoccupant: persistance dans l’environnement à long terme, action de perturbateurs endocriniens… Pour la première fois, une étude a évalué l’impact des nouvelles entités chimiques produites par les activités humaines.

Pourquoi on en parle. On parle beaucoup du dérèglement climatique et de la crise de la biodiversité, deux limites planétaires que les activités humaines ont outrepassées, mettant en péril la stabilité des cycles géochimiques terrestres. Mais il existe au total neuf limites planétaires, dont les novel entites, ces substances chimiques produites par les activités humaines. Une catégorie qui englobe pêle-mêle les plastiques, les produits et sous-produits chimiques ainsi que pharmaceutiques qui, en bout de chaîne, s’accumulent dans l’environnement. Or, depuis les années 1950, la production de substances chimiques a été multiplié par 50 et devrait encore tripler d’ici à 2050.

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